Le bloc parlementaire du CPL a souligné hier, au terme de sa réunion hebdomadaire, l’urgence de former un gouvernement présidé par le Premier ministre désigné Nagib Mikati « en coopération et en accord avec le président de la République, conformément à la Constitution et au pacte national ». Pour le bloc, ce gouvernement devra être capable « de mettre un terme à l’effondrement, de mettre en œuvre les réformes demandées et en priorité l’audit pénal (de la Banque du Liban, NDLR), la restitution des fonds transférés à l’étranger et l’adoption de la loi sur le contrôle des capitaux ».
En outre, il a demandé au gouverneur de la BDL, Riad Salamé, « d’aborder avec responsabilité la crise aiguë à laquelle sont confrontés les Libanais dans leur approvisionnement en médicaments, en carburants et en électricité ». Il a dénoncé « le clientélisme » dans la gestion des subventions des importations, en allusion au refus de certains groupes parlementaires d’octroyer une ligne de crédit en dollars à Électricité du Liban. Selon ces groupes, la facture de l’approvisionnement en fuel coûte 30 % plus cher à la BDL.
Les députés aounistes ont condamné « la dernière agression israélienne » et souligné « le droit du Liban et des Libanais à la légitime défense et à la défense de la souveraineté ». Ils ont par ailleurs plaidé pour qu’un vote ait lieu lors de la séance plénière de demain sur la demande de la levée des immunités des députés Nouhad Machnouk, Ghazi Zeaïter et Ali Hassan Khalil, formulée par le juge Tarek Bitar, qui enquête sur les explosions du 4 août 2020.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
A force de censure, il me manque l’envie de lire lorientlejour. je préfère rester zen dans mes pénates, que de perdre mon temps à lire le tout et son contraire par des apprentis journalistes.
19 h 16, le 11 août 2021