Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a annoncé hier nommer l’ancien ministre des Renseignements, Gholamhossein Mohseni Ejeï, à la tête de l’Autorité judiciaire, en remplacement du président élu Ebrahim Raïssi qui doit prendre ses fonctions début août. Gholamhossein Mohseni Ejeï, qui devra lutter contre la corruption à son nouveau poste, dispose du titre de « hodjatoleslam », rang inférieur à l’ayatollah dans la hiérarchie cléricale chiite. Il a été procureur général du pays puis est devenu en 2014 adjoint au chef de l’Autorité judiciaire, où il avait déjà travaillé. Il figure parmi huit responsables iraniens ajoutés en 2010 sur une liste américaine de personnalités frappées de sanctions pour de « graves violations des droits humains », lors de la contestation, sévèrement matée, de la réélection d’Ahmadinejad en 2009.


Nasrallah veut faire comme en Iran bafouer les droits de l’homme
20 h 06, le 02 juillet 2021