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Moyen-Orient - JORDANIE

Les deux accusés de sédition contre le roi plaident non coupable

Les deux responsables jordaniens accusés d’avoir cherché à renverser le roi Abdallah II au profit de son demi-frère, le prince Hamza, ont plaidé non coupable à l’ouverture de leur procès à huis clos hier devant la Cour de sûreté de l’État, selon l’avocat de l’un. Bassem Awadallah, ancien chef du bureau royal détenteur de la nationalité saoudienne, et Cherif Hassan ben Zaid, un temps émissaire spécial du roi en Arabie saoudite, ont plaidé « non coupable », a affirmé aux journalistes Me Mohammad Afif, l’avocat de Bassem Awadallah. Selon l’acte d’accusation, les deux hommes sont notamment accusés d’avoir « œuvré contre la sûreté et la sécurité de la société jordanienne » et « d’avoir incité à la sédition ». Ils risquent jusqu’à vingt ans de prison, selon leurs avocats. Le tribunal a entendu hier deux des six témoins à charge, quatre militaires et deux civils, selon la télévision d’État. Le procès doit se poursuivre mardi. Le principal protagoniste de cette affaire, le prince Hamza, 41 ans, accusé d’avoir voulu renverser le roi et, pour ce faire, d’avoir cherché à obtenir l’aide de l’Arabie saoudite, ne sera lui pas jugé. « Le prince Hamza était déterminé à assouvir son ambition personnelle de régner, en violation de la Constitution et des coutumes hachémites », est-il pourtant écrit dans l’acte d’accusation. Après cette crise sans précédent pour la monarchie, Hamza a fait acte d’allégeance au roi et promis de « lui rester fidèle ».


Les deux responsables jordaniens accusés d’avoir cherché à renverser le roi Abdallah II au profit de son demi-frère, le prince Hamza, ont plaidé non coupable à l’ouverture de leur procès à huis clos hier devant la Cour de sûreté de l’État, selon l’avocat de l’un. Bassem Awadallah, ancien chef du bureau royal détenteur de la nationalité saoudienne, et Cherif Hassan ben...

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