Le prince Hamza a voulu renverser le roi Abdallah II de Jordanie, et pour ce faire, a cherché à obtenir l’aide de l’Arabie saoudite, selon l’acte d’accusation contre ses deux présumés complices rendu public hier. Cependant, lors du procès qui s’ouvrira la semaine prochaine devant la Cour de sûreté de l’État, il ne sera pas sur le banc des accusés. Après la crise sans précédent qui a ébranlé la monarchie en avril dernier, Hamza a promis de « rester fidèle » à Abdallah II. Seuls seront jugés Bassem Awadallah, un ancien chef du bureau royal, détenteur de la nationalité saoudienne et honni par une grande partie de la population, et Cherif Hassan ben Zaid, qui fut un temps émissaire spécial du roi en Arabie saoudite.
Le prince Hamza a voulu renverser le roi Abdallah II de Jordanie, et pour ce faire, a cherché à obtenir l’aide de l’Arabie saoudite, selon l’acte d’accusation contre ses deux présumés complices rendu public hier. Cependant, lors du procès qui s’ouvrira la semaine prochaine devant la Cour de sûreté de l’État, il ne sera pas sur le banc des accusés. Après la crise sans précédent qui a ébranlé la monarchie en avril dernier, Hamza a promis de « rester fidèle » à Abdallah II. Seuls seront jugés Bassem Awadallah, un ancien chef du bureau royal, détenteur de la nationalité saoudienne et honni par une grande partie de la population, et Cherif Hassan ben Zaid, qui fut un temps émissaire spécial du roi en Arabie saoudite.

