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Moyen-Orient - Irak

La Turquie élimine un nouveau cadre du PKK

Les services secrets turcs ont éliminé un haut responsable du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) près d’un camp de réfugiés dans le nord de l’Irak où Ankara multiplie les opérations, ont rapporté hier les médias officiels. Selon l’agence de presse étatique turque Anadolu, les services de renseignements (MIT) ont « mis hors d’état de nuire » Hasan Adir, surnommé « Salih Cizre », lors d’une « opération ciblée » à proximité du camp de réfugiés de Makhmour. Hasan Adir était l’un des responsables du PKK pour la zone de Makhmour, selon Anadolu. L’agence turque n’a pas donné de précisions sur la manière dont il a été tué, mais Ankara a multiplié ces derniers mois les frappes de drones dans le nord de l’Irak, focalisant récemment son attention sur le camp de Makhmour. La semaine dernière, le président Recep Tayyip Erdogan avait annoncé la mort du plus haut responsable local du PKK, Selman Bozkir, alias « Docteur Bozkir », dans une frappe de drone sur le camp de réfugiés. La Turquie affirme que le PKK, groupe qu’elle considère comme « terroriste », fait la loi à Makhmour et menace de le nettoyer si l’ONU ne le fait pas. Les autorités turques reprochent en outre à l’Irak de rester inactif et assurent n’avoir d’autre choix que de mener elles-mêmes la guerre – sur le sol irakien – contre le PKK.

Les services secrets turcs ont éliminé un haut responsable du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) près d’un camp de réfugiés dans le nord de l’Irak où Ankara multiplie les opérations, ont rapporté hier les médias officiels. Selon l’agence de presse étatique turque Anadolu, les services de renseignements (MIT) ont « mis hors d’état de nuire » Hasan Adir, surnommé « Salih Cizre », lors d’une « opération ciblée » à proximité du camp de réfugiés de Makhmour. Hasan Adir était l’un des responsables du PKK pour la zone de Makhmour, selon Anadolu. L’agence turque n’a pas donné de précisions sur la manière dont il a été tué, mais Ankara a multiplié ces derniers mois les frappes de drones dans le nord de l’Irak, focalisant récemment son attention sur le camp de...
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Que peut-on attendre d’un dictateur qui ne supporte aucune contradiction et qui a étêté son armée en jetant tous les officiers supérieurs en prison comme des voyous de bas étages. Il a fait le vide autour de lui, ses amis les plus fidèles l’ont quitté, aujourd’hui c’est un homme seul et sent que sa présidence vacille, l’économie va de mal en pire, son opposition prend du poil de la bête, il perd les élections clés. Comme tous les dirigeants qui ont perdu confiance en eux-mêmes, il cherche un coupable de son échec dans l’opposition partout où elle se trouve. Il se veut le nouveau sultan et veut instaurer par la religion l’Empire turc d’avant 1908. Il a perdu son bras de fer avec l’Egyptien El Sissi qui, lui a baissé son caquet. Il essaie une négociation avec la Grèce, enfin il ne sait plus ou il en est et où recevoir les coups qu’il a voulu asséner à ses détracteurs en vain. les assassinats des dirigeants du PKK sont la preuve palpable de son désarroi…

Le Point du Jour.

10 h 02, le 13 juin 2021

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Commentaires (2)

  • Que peut-on attendre d’un dictateur qui ne supporte aucune contradiction et qui a étêté son armée en jetant tous les officiers supérieurs en prison comme des voyous de bas étages. Il a fait le vide autour de lui, ses amis les plus fidèles l’ont quitté, aujourd’hui c’est un homme seul et sent que sa présidence vacille, l’économie va de mal en pire, son opposition prend du poil de la bête, il perd les élections clés. Comme tous les dirigeants qui ont perdu confiance en eux-mêmes, il cherche un coupable de son échec dans l’opposition partout où elle se trouve. Il se veut le nouveau sultan et veut instaurer par la religion l’Empire turc d’avant 1908. Il a perdu son bras de fer avec l’Egyptien El Sissi qui, lui a baissé son caquet. Il essaie une négociation avec la Grèce, enfin il ne sait plus ou il en est et où recevoir les coups qu’il a voulu asséner à ses détracteurs en vain. les assassinats des dirigeants du PKK sont la preuve palpable de son désarroi…

    Le Point du Jour.

    10 h 02, le 13 juin 2021

  • Que peut-on attendre d’un dictateur qui ne supporte aucune contradiction et qui a étêté son armée en jetant tous les officiers supérieurs en prison comme des voyous de bas étages. Il a fait le vide autour de lui, ses amis les plus fidèles l’ont quitté, aujourd’hui c’est un homme seul et sent que sa présidence vacille, l’économie va de mal en pire, son opposition prend du poil de la bête, il perd les élections clés. Comme tous les dirigeants qui ont perdu confiance en eux-mêmes, il cherche un coupable de son échec dans l’opposition partout où elle se trouve. Il se veut le nouveau sultan et veut instaurer par la religion l’Empire turc d’avant 1908. Il a perdu son bras de fer avec l’Egyptien El Sissi qui, lui a baissé son caquet. Il essaie une négociation avec la Grèce, enfin il ne sait plus ou il en est et où recevoir les coups qu’il a voulu asséner à ses détracteurs en vain. les assassinats des dirigeants du PKK sont la preuve palpable de son désarroi…

    Le Point du Jour.

    22 h 56, le 12 juin 2021

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