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Société - Affaire Mecattaf

Plaintes et recours en série

La guerre des compétences entre les deux procureurs généraux Ghada Aoun et Ghassan Oueidate est loin d’être finie. L’épisode mouvementé des perquisitions musclées dans les locaux de la société Mecattaf pour le convoyage de fonds non plus.

La procureure générale près la cour d’appel du Mont-Liban, Ghada Aoun, a ainsi mis sa menace à exécution hier en déposant un recours devant le Conseil d’État pour faire annuler la décision du procureur Ghassan Oueidate de réorganiser les tâches au sein des parquets d’appel, ce qui avait eu pour effet de la dessaisir de facto des dossiers financiers sur lesquels elle enquêtait.

« Aujourd’hui, j’ai soumis au Conseil d’État un recours par l’intermédiaire de mon avocat, Bachir Aoun, pour faire annuler la décision administrative rendue par le procureur Oueidate », a tweeté la juge, accusant son supérieur hiérarchique d’avoir « outrepassé ses compétences en hypothéquant des prérogatives juridiques qui me reviennent de droit, conformément aux textes qui sont clairs à ce sujet ». Elle a exprimé l’espoir qu’un « pouvoir judiciaire indépendant corrige le processus ».

Sur un autre plan, le procureur Oueidate a chargé le bureau central des investigations criminelles de mener l’enquête sur les incidents de la semaine dernière dans le périmètre et les locaux de la société Mecattaf, à la faveur des perquisitions menées par la force par Mme Aoun. M. Oueidate donnait ainsi suite à une plainte déposée par un des avocats de la compagnie, Alexandre Najjar, contre quatre experts qui accompagnaient Ghada Aoun lors de ses perquisitions. La plainte porte sur le vol de matériel après l’entrée par effraction dans les bureaux.

Dans le même temps, le collectif Mouttahidoun déposait devant le premier juge d’instruction du Mont-Liban, Nicolas Mansour, une nouvelle plainte contre la société Mecattaf, ses employés et ses avocats pour « insubordination envers la justice, falsification de données, recours à la violence, entrave à la justice, et recel de documents et d’informations ».

La guerre des compétences entre les deux procureurs généraux Ghada Aoun et Ghassan Oueidate est loin d’être finie. L’épisode mouvementé des perquisitions musclées dans les locaux de la société Mecattaf pour le convoyage de fonds non plus.La procureure générale près la cour d’appel du Mont-Liban, Ghada Aoun, a ainsi mis sa menace à exécution hier en déposant un recours devant le Conseil d’État pour faire annuler la décision du procureur Ghassan Oueidate de réorganiser les tâches au sein des parquets d’appel, ce qui avait eu pour effet de la dessaisir de facto des dossiers financiers sur lesquels elle enquêtait. « Aujourd’hui, j’ai soumis au Conseil d’État un recours par l’intermédiaire de mon avocat, Bachir Aoun, pour faire annuler la décision administrative rendue par le procureur...
commentaires (3)

Il faut réformer d’urgence la loi matrimoniale, et autoriser les maris à prendre le nom de leurs épouses. Comme ça Bassil pourra devenir Aoun...

Gros Gnon

22 h 34, le 29 avril 2021

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Commentaires (3)

  • Il faut réformer d’urgence la loi matrimoniale, et autoriser les maris à prendre le nom de leurs épouses. Comme ça Bassil pourra devenir Aoun...

    Gros Gnon

    22 h 34, le 29 avril 2021

  • On se croirait dans une monarchie ou règnent tous les Aoun. Serait ce leur vœu pieux de transformer cette démocratie en une dictature où seuls leur famille mafieuse règne et dirige le pays vers l’enfer? D’où le blocage de la formation du gouvernement par le président qui jubile du monopole des décisions appuyé par ces alliés vendu pour arriver à son but d’un règne sans partage ni contradiction. Son plan est on ne peut plus clair à nous de le torpiller.

    Sissi zayyat

    11 h 14, le 28 avril 2021

  • michel aoun,salim aoun,mario aoun,alain aoun,ghada aoun,bachir aoun, -joseph aoun(lui j'suis sur qu'il prefererait avoir un autre nom de famille), qu'ils m'en excuse si j'ai oublie d'en nommer d'autres ! c'est quoi ca, une nouvelle dynastie qui nous serait descendue du ciel des l'annee desastreuse 1988 ?

    Gaby SIOUFI

    09 h 55, le 28 avril 2021

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