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Culture - 7e art

Le cinéma face à la corruption

Le Festival international du court métrage du Liban débutera ce soir à 17h et se tiendra jusqu’au 12 avril à Tyr.

Le cinéma face à la corruption

Kassem Istanbouli lors d’une précédente édition du Festival international du court métrage du Liban » avec feue la cinéaste Jocelyne Saab. Photo DR

La direction du théâtre Istanbouli et de L’Association du Tiro pour les arts ont lancé la huitième édition du Festival international du court métrage du Liban qui débutera ce soir à 17h et se prolongera jusqu’au 12 avril, au Théâtre national libanais de la ville de Tyr, sous le thème « Le cinéma face à la corruption ». Ce festival engagé et très proche des aspirations du peuple sera en présentiel avec 30 % de capacité du public et toutes précautions prises, mais aussi en ligne pour ceux qui ne pourront y assister. Il comprend 27 longs métrages, documentaires et films animés de 13 pays participants, notamment la Colombie, la Syrie, la Palestine, l’Égypte, le Royaume-Uni, les États-Unis, Ghana, la Belgique, la Macédoine du Nord, la France, l’Iran, la Belgique et bien sûr le Liban.Dans le cadre de la compétition officielle, les films se disputent les prix suivants : meilleur long métrage, meilleur documentaire, meilleur film, meilleur acteur, meilleur acteur et meilleure cinématographie.

Le jury du festival comprend le cinéaste libanais Bahij Hojeij, la réalisatrice palestinienne Najwa Najjar, la cinéaste espagnole Ana Cendrero Alvarez et le metteur en scène libanais Oualid Moannès. Dans le cadre de cet événement cinématographique, le festival consacre un espace considérable à la projection des projets de films des étudiants de différentes universités. Il soutient ainsi le cinéma local et les films d’étudiant à travers des échanges culturels, des ateliers de formation, des séminaires et des discussions avec les réalisateurs après les projections. Le fondateur du Théâtre national libanais, l’acteur et metteur en scène Kassem Istanbouli, a indiqué dans un communiqué vouloir « mettre en lumière le sujet de l’oppression dans les pays où se déroulent des manifestations et des révolutions populaires ». En outre, grâce à la création de tournées mobiles et à la création de clubs de cinéma dans les écoles, le mouvement cinématographique s’est consolidé au Sud-Liban.

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L’association Tiro pour les arts, dirigée par des jeunes et des bénévoles et fondée par Kassem Istanbouli, vise à créer des espaces culturels libres et indépendants au Liban grâce à une formation artistique pour les enfants et les jeunes, en réhabilitant la culture/espace, et en organisant des festivals, des activités et des expositions d’art.

Organiser des performances cinématographiques, des activités artistiques et éducatives pour les enfants et les jeunes, former des réseaux avec des festivals internationaux et offrir une opportunité aux jeunes cinéastes de présenter leurs films ainsi qu’initier le public à l’histoire du cinéma, aux spectacles locaux et internationaux, tels sont les objectifs de Kassem Istanbouli et de son équipe.

Parmi les festivals qu’ils ont fondés : le Festival international de théâtre libanais, le Festival international du film libanais pour le court métrage, le Témoin Liban à travers le cinéma mobile, le Festival libanais du conte, le Festival du monodrame des femmes libanaises, le Festival international de musique de Tyr, le Festival libanais de danse contemporaine, Palestine Cultural Days Festival, le Tiro International Art Festival, le Tyre Film Festival for Short Films et The Epic Theatre Festival à Nabatiyé.


La direction du théâtre Istanbouli et de L’Association du Tiro pour les arts ont lancé la huitième édition du Festival international du court métrage du Liban qui débutera ce soir à 17h et se prolongera jusqu’au 12 avril, au Théâtre national libanais de la ville de Tyr, sous le thème « Le cinéma face à la corruption ». Ce festival engagé et très proche des...

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