Rechercher
Rechercher

Société

Bitar s’engage auprès des familles des victimes

Le juge Tarek Bitar s’est engagé hier auprès des familles des victimes de la double explosion du port de Beyrouth, le 4 août 2020, à ne laisser « ni coupable en liberté, ni innocent en prison », tout en soulignant qu’il ne peut « pas travailler sous la pression et les mises en doute ». Informant une délégation de proches de la reprise des investigations, le magistrat a affirmé qu’il « n’épargnera aucun effort pour atteindre la vérité ». « Le dossier est volumineux et épineux, mais l’enquête fera la lumière sur les circonstances de l’explosion. Nous saurons si elle a été provoquée par des travaux de soudure, un acte sécuritaire ou à la suite d’une frappe de missile », a-t-il déclaré.


Le juge Tarek Bitar s’est engagé hier auprès des familles des victimes de la double explosion du port de Beyrouth, le 4 août 2020, à ne laisser « ni coupable en liberté, ni innocent en prison », tout en soulignant qu’il ne peut « pas travailler sous la pression et les mises en doute ». Informant une délégation de proches de la reprise des investigations, le magistrat a affirmé qu’il « n’épargnera aucun effort pour atteindre la vérité ». « Le dossier est volumineux et épineux, mais l’enquête fera la lumière sur les circonstances de l’explosion. Nous saurons si elle a été provoquée par des travaux de soudure, un acte sécuritaire ou à la suite d’une frappe de missile », a-t-il déclaré.


commentaires (1)

Ça n’est pas le déclencheur qui nous intéresse mais la raison du stockage de ces matières dangereuses, le silence des responsables, l’inaction du président, ministres, l’armée, les responsables chargés de la sécurité du pays et de ses citoyens depuis des années et le but qui était derrière ça. Il faut commencer par le commencement M. Aridi et non pas par la fin.

Sissi zayyat

12 h 53, le 16 mars 2021

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • Ça n’est pas le déclencheur qui nous intéresse mais la raison du stockage de ces matières dangereuses, le silence des responsables, l’inaction du président, ministres, l’armée, les responsables chargés de la sécurité du pays et de ses citoyens depuis des années et le but qui était derrière ça. Il faut commencer par le commencement M. Aridi et non pas par la fin.

    Sissi zayyat

    12 h 53, le 16 mars 2021

Retour en haut