L’armée libanaise a annoncé hier avoir arrêté dans la ville de Ersal, dans la Békaa, un Libanais et un Syrien suspectés d’appartenir au groupe jihadiste État islamique. Ils feraient partie de la même cellule dont dix-huit membres présumés, 13 Syriens et cinq Libanais, avaient été arrêtés en janvier dans cette localité frontalière de la Syrie, selon l’armée.
« Le détenu syrien a reconnu son appartenance à l’organisation terroriste, sa participation aux batailles de Ersal contre l’armée (en 2017) et le fait d’avoir tiré contre des positions militaires », a affirmé la troupe. Les deux hommes ont été arrêtés lors de raids menés par les services de renseignements de l’armée. Ils ont été déférés devant la justice.
L’armée libanaise a annoncé hier avoir arrêté dans la ville de Ersal, dans la Békaa, un Libanais et un Syrien suspectés d’appartenir au groupe jihadiste État islamique. Ils feraient partie de la même cellule dont dix-huit membres présumés, 13 Syriens et cinq Libanais, avaient été arrêtés en janvier dans cette localité frontalière de la Syrie, selon l’armée.
« Le détenu syrien a reconnu son appartenance à l’organisation terroriste, sa participation aux batailles de Ersal contre l’armée (en 2017) et le fait d’avoir tiré contre des positions militaires », a affirmé la troupe. Les deux hommes ont été arrêtés lors de raids menés par les services de renseignements de l’armée. Ils ont été déférés devant la justice.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Ça n’est que la partie émergente de l’iceberg. Hassouna fera tout pour faciliter leur passage sur les frontières pour lui prêter mains fortes le moment venu et l’armée se contentera de jouer le rôle de gendarmes qui poursuivent les manifestants qui réclament leurs droits sur ordre des vendus du pays. C’est une façon comme une autre de les occuper pour justifier leur titres et leurs salaires.
14 h 21, le 20 février 2021