Un Américain installé dans le nord-ouest de la Syrie, se décrivant comme journaliste mais soupçonné de proximité avec la mouvance jihadiste, a été libéré hier par la faction au pouvoir à Idleb, selon une ONG. Bilal Abdul Kareem, un Américain de 49 ans converti à l’islam, avait été interpellé en août dernier par le groupe jihadiste Hay’at Tahrir al-Cham (HTS), qui domine près de la moitié de la province d’Idleb, échappant toujours au contrôle de Damas.
Condamné initialement à un an et demi de prison par un tribunal local, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, sa libération a été précipitée à la faveur de l’intervention de « notables et de figures » locales.
Un Américain installé dans le nord-ouest de la Syrie, se décrivant comme journaliste mais soupçonné de proximité avec la mouvance jihadiste, a été libéré hier par la faction au pouvoir à Idleb, selon une ONG. Bilal Abdul Kareem, un Américain de 49 ans converti à l’islam, avait été interpellé en août dernier par le groupe jihadiste Hay’at Tahrir al-Cham (HTS), qui domine près de la moitié de la province d’Idleb, échappant toujours au contrôle de Damas.
Condamné initialement à un an et demi de prison par un tribunal local, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, sa libération a été précipitée à la faveur de l’intervention de « notables et de figures » locales.


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