Lors d’une réunion en visioconférence avec des cadres du mouvement Amal auquel il appartient, le député Ali Hassan Khalil, bras droit du président de la Chambre Nabih Berry, a critiqué sans le nommer le CPL, lui attribuant la responsabilité du blocage gouvernemental.
« Les nombreuses crises qui frappent le pays sont toutes le résultat de la crise politique », a-t-il observé, avant de plaider pour « une entente entre les différentes composantes politiques autour d’un gouvernement capable d’assumer la mission de sauvetage du pays, qui regroupe des ministres non affiliés à des partis politiques et dont la composition ne soit pas provocatrice, conformément à l’initiative française ».
Selon lui, « il est indispensable de ne pas attendre des transformations au niveau de la politique internationale pour régler notre crise interne, laquelle est l’œuvre de certaines parties qui s’accrochent à leurs revendications concernant leurs parts au sein du gouvernement, qu’il s’agisse du tiers de blocage et de la répartition des portefeuilles, voire d’autres demandes », en allusion notamment aux conditions attribuées au chef de l’État et au CPL.
« Toutes ces revendications dénotent un sens d’irresponsabilité alors que le pays traverse sa pire crise économique et sociale », a martelé Ali Hassan Khalil, qui a déploré dans le même ordre d’idées « le comportement de ceux qui essaient de s’assurer le contrôle de l’action gouvernementale ou de garantir l’intérêt personnel d’une partie, en foulant aux pieds les intérêts du pays et de la population ».
Le député a de nouveau plaidé pour la concrétisation de l’initiative de Nabih Berry, « approuvée par la majorité des parties locales, mais aussi par d’autres parties internationales, notamment les Français ». Cette initiative consiste à défaire le nœud des deux ministères de l’Intérieur et de la Justice de sorte à ce que le président Michel Aoun nomme à l’Intérieur une personnalité acceptée par Saad Hariri et que ce dernier nomme à la Justice un ministre agréé par le chef de l’État.


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« Toutes ces revendications dénotent un sens d’irresponsabilité alors que le pays traverse sa pire crise économique et sociale », a martelé Ali Hassan Khalil, qui a déploré dans le même ordre d’idées « le comportement de ceux qui essaient de s’assurer le contrôle de l’action gouvernementale ou de garantir l’intérêt personnel d’une partie, en foulant aux pieds les intérêts du pays et de la population ». Vous nous l’arracher de la bouche. Ceci s’applique en premier sur vous M. le ministre et a tous vos vendus qui s’acharnent sur ce pays et ses citoyens on ne vous le fait pas dire vous venez de l’affirmer vous même. Hypocrisie quand tu nous tient !
13 h 40, le 13 février 2021