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Économie - Audit Juricomptable

La BDL s’engage à « coopérer positivement » avec Alvarez & Marsal

La Banque du Liban (BDL) a adressé hier un mémorandum au ministère des Finances, dans lequel elle affirme sa volonté de « coopérer positivement » avec le cabinet de conseil Alvarez & Marsal, chargé de son audit juricomptable, et à répondre à ses questions. L’institution s’engage également « à respecter toutes les dispositions » énoncées dans la loi n° 200, publiée le 29 décembre 2020, concernant la levée du secret bancaire sur les comptes de la BDL et des institutions publiques. Une mesure pour une durée d’un an et jugée nécessaire pour que cet audit soit mené à bien.

En parallèle, la BDL insiste dans ce communiqué sur la « nécessité » pour Alvarez & Marsal de respecter le règlement général sur la protection des données (RGPD) pour toutes les informations que le cabinet serait amené à obtenir, afin d’éviter la fuite de certaines informations dans la presse. En octobre dernier, la liste de demandes d’Alvarez & Marsal à la BDL avait été rendue publique par le magazine Forbes.

Cela fait déjà plus d’un mois que le cabinet américain attend une décision au sujet de la « coopération » de la BDL, selon une source proche du dossier. En effet, bien que l’État libanais ait signé en septembre un contrat avec Alvarez & Marsal, ce dernier avait finalement jeté l’éponge en novembre face au refus de la Banque centrale de lui fournir plusieurs documents et informations en invoquant le secret bancaire. Toutefois, le 21 décembre, le Parlement a adopté une loi levant le secret bancaire sur les comptes de la BDL et des institutions publiques, permettant ainsi au Liban de reprendre contact avec la société d’audit à la veille de Noël. Un nouveau contrat devra être signé pour englober les comptes des institutions publiques.

L’audit des comptes de la Banque centrale est l’une des réformes réclamées par la communauté internationale, conditions sine qua non à tout déblocage d’une aide financière au Liban, qui coule depuis plus d’un an vers l’abîme économique et financier.


La Banque du Liban (BDL) a adressé hier un mémorandum au ministère des Finances, dans lequel elle affirme sa volonté de « coopérer positivement » avec le cabinet de conseil Alvarez & Marsal, chargé de son audit juricomptable, et à répondre à ses questions. L’institution s’engage également « à respecter toutes les dispositions » énoncées dans la loi n° 200, publiée le 29 décembre 2020, concernant la levée du secret bancaire sur les comptes de la BDL et des institutions publiques. Une mesure pour une durée d’un an et jugée nécessaire pour que cet audit soit mené à bien. En parallèle, la BDL insiste dans ce communiqué sur la « nécessité » pour Alvarez & Marsal de respecter le règlement général sur la protection des données (RGPD) pour toutes les informations que...
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RGPD? C'est une régulation de l'Union Européenne qui ne concerne pas le Liban. On aura tout lu.

Aftimos Philippe

16 h 03, le 13 février 2021

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Commentaires (1)

  • RGPD? C'est une régulation de l'Union Européenne qui ne concerne pas le Liban. On aura tout lu.

    Aftimos Philippe

    16 h 03, le 13 février 2021

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