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Monde - Ccg

Réunion préparatoire du sommet du Golfe

Une réunion préparatoire du sommet annuel du Conseil de coopération du Golfe (CCG), prévu le 5 janvier à Riyad, s’est tenue hier sur fond de déclarations sur une possible solution à la crise opposant le Qatar à certains de ses voisins. La réunion virtuelle a vu la participation de cinq chefs de la diplomatie (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Oman et Koweït) mais le Qatar, sixième membre du CCG, était représenté par le numéro deux de la diplomatie, le ministre d’État aux Affaires étrangères. Une participation du ministre des Affaires étrangères du Qatar, cheikh Mohammad ben Abderrahmane al-Thani, aurait été considérée comme un autre signe de désescalade, selon des analystes. L’Arabie saoudite, les Émirats, Bahreïn et l’Égypte ont rompu avec le Qatar en juin 2017, l’accusant notamment d’être trop proche de l’Iran et de financer des islamistes radicaux, ce qu’il dément.

Pour reprendre leurs relations, les quatre pays ont avancé 13 demandes, notamment la fermeture de la télévision al-Jazeera, jugée hostile. La réunion de dimanche, organisée par Bahreïn, a porté sur les moyens de renforcer la coopération au sein du CCG, selon une déclaration du chef de la diplomatie koweïtienne. Selon diverses sources proches des négociations, les pays du Golfe pourraient avoir trouvé un accord de « portée limitée » prévoyant une « solution provisoire » afin de réduire les tensions au sein du CCG.


Une réunion préparatoire du sommet annuel du Conseil de coopération du Golfe (CCG), prévu le 5 janvier à Riyad, s’est tenue hier sur fond de déclarations sur une possible solution à la crise opposant le Qatar à certains de ses voisins. La réunion virtuelle a vu la participation de cinq chefs de la diplomatie (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Oman et Koweït) mais le Qatar, sixième membre du CCG, était représenté par le numéro deux de la diplomatie, le ministre d’État aux Affaires étrangères. Une participation du ministre des Affaires étrangères du Qatar, cheikh Mohammad ben Abderrahmane al-Thani, aurait été considérée comme un autre signe de désescalade, selon des analystes. L’Arabie saoudite, les Émirats, Bahreïn et l’Égypte ont rompu avec le Qatar en juin 2017, l’accusant notamment...
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