Le président de la commission parlementaire des Finances et du Budget, Ibrahim Kanaan, a annoncé hier la création d’une sous-commission chargée d’étudier un projet de loi sur le contrôle des capitaux qui réponde aussi bien aux attentes de la population que de l’État, dans un contexte de crise économique et financière aiguë. Selon le député, la commission a proposé un texte de loi de huit pages, qui a été « débattu de façon générale » avec le ministre sortant des Finances Ghazi Wazni, le gouverneur de la Banque du Liban (BDL) Riad Salamé, ou encore les représentants des banques.
Ce texte est débattu alors que les déposants au Liban subissent depuis plus d’un an des restrictions bancaires unilatérales et illégales. L’instauration d’un contrôle formel des capitaux fait en outre partie des réformes les plus urgentes demandées aussi bien par le Fonds monétaire international (FMI) que par les soutiens du pays, dont la France. Si la nécessité d’officialiser cette situation de fait est revenue dans le débat public à plusieurs reprises, une partie de la classe politique – dont le président du Parlement Nabih Berry – a fait barrage à toute tentative de légiférer sur ce sujet.


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UNE AUTORITE EN FAILLITTE FRAUDULEUSE QUI PRETEND VOULOIR CONTROLLER L'ARGENT DU PEUPLE ?????C'EST LE COMBLE DE L'ABSURDITE
09 h 29, le 09 octobre 2020