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Économie - Taxe Mécanique

Tleiss appelle à une réunion d’urgence mercredi prochain

Les représentants des fédérations et syndicats du secteur des transports terrestres ont reproché aux autorités de ne pas avoir donné suite à la décision prise fin juillet par le gouvernement sortant de préparer un projet de loi exemptant les Libanais de l’obligation de s’acquitter de la taxe mécanique pour 2020.

Le président du syndicat des transports publics, Bassam Tleiss, a pour sa part appelé à organiser une réunion « exceptionnelle et d’urgence » à 10h30 mercredi prochain de toutes les instances représentatives du secteur pour définir la marche à suivre afin d’appuyer cette revendication. Il a en outre critiqué le fait que le ministère de l’Intérieur et des Municipalités a demandé mercredi dernier aux Libanais de payer leur taxe mécanique pour l’année en cours, une procédure qui s’accompagne d’un contrôle technique.

Bassam Tleiss a rappelé que les transporteurs, mobilisés depuis juillet sur ce dossier, avaient déjà reporté un sit-in prévu le 12 août dernier dans cette optique. Huit jours plus tôt, le port de Beyrouth ainsi qu’une partie de la capitale se faisaient souffler par une terrible double explosion dont les causes n’ont toujours pas été élucidées. Il a enfin interpellé le président Michel Aoun et le Premier ministre sortant Hassane Diab concernant la légalité d’une démarche du ministre sortant de l’Intérieur, Mohammad Fahmi, de contrevenir à une décision prise par l’exécutif.

Pour rappel, le syndicat des transports publics milite aussi pour que le contrôle mécanique soit confié à l’État et non plus à des sociétés privées. Les quatre centres d’inspection du pays (Hadath, Saïda, Zahlé et Zghorta) étaient gérés depuis 2002 par la société FAL, dont le contrat a expiré en juillet 2016 mais qui est restée en place au-delà de cette date. Le résultat du dernier appel d’offres organisé pour remettre ce marché public en jeu a été annulé en 2018 par le Conseil d’État. Il avait été remporté fin juillet 2016 par la joint-venture Autospect/SGS/Securitest/Autosécurité mais était sans cesse contesté depuis le lancement de la procédure en 2015.


Les représentants des fédérations et syndicats du secteur des transports terrestres ont reproché aux autorités de ne pas avoir donné suite à la décision prise fin juillet par le gouvernement sortant de préparer un projet de loi exemptant les Libanais de l’obligation de s’acquitter de la taxe mécanique pour 2020.Le président du syndicat des transports publics, Bassam Tleiss, a pour sa part appelé à organiser une réunion « exceptionnelle et d’urgence » à 10h30 mercredi prochain de toutes les instances représentatives du secteur pour définir la marche à suivre afin d’appuyer cette revendication. Il a en outre critiqué le fait que le ministère de l’Intérieur et des Municipalités a demandé mercredi dernier aux Libanais de payer leur taxe mécanique pour l’année en cours, une procédure qui...
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