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Économie - Réformes

Audit de la BDL : Wazni assure que le contrat d’Alvarez & Marsal est « valide »

Le ministre sortant des Finances, Ghazi Wazni, a assuré en marge d’une réunion à Baabda avec le président Michel Aoun que le contrat liant l’État au cabinet d’audit international Alvarez & Marsal pour prendre en charge le volet juricomptable de l’audit de la Banque du Liban (BDL) était « valide ». Le ministre a ensuite souligné qu’il était possible que des amendements soient apportés en cours de route, sans toutefois préciser lesquels et qu’ils seraient, le cas échéant, négociés avec la société.

Il a enfin précisé que le comité (ou département) de législation et de consultation au ministère de la Justice – une instance consultative – serait représenté dans « la commission » qu’il « allait former » pour suivre le dossier. Ce comité s’était prononcé en faveur de l’inclusion dans le contrat d’une référence aux pratiques du groupe Egmont en plus de la loi libanaise pour délimiter les contours de l’obligation de résultats du cabinet d’audit, une mention finalement supprimée et sur laquelle L’Orient-Le Jour est revenu en détail dans son édition d’hier. Le groupe Egmont est un forum international dédié au renseignement financier, dont le Liban est membre depuis 2003.

L’audit de la BDL est une des principales réformes préalables exigées par les acteurs internationaux prêts à soutenir le Liban. Alvarez & Marsal est l’un des trois cabinets d’audit mandatés par l’exécutif avec KPMG et Oliver Wyman. Il sera chargé du volet juricomptable de l’opération. La société a été choisie en juillet, mais il a fallu attendre le 1er septembre pour que le ministre sortant des Finances annonce la signature des contrats.


Le ministre sortant des Finances, Ghazi Wazni, a assuré en marge d’une réunion à Baabda avec le président Michel Aoun que le contrat liant l’État au cabinet d’audit international Alvarez & Marsal pour prendre en charge le volet juricomptable de l’audit de la Banque du Liban (BDL) était « valide ». Le ministre a ensuite souligné qu’il était possible que des amendements soient apportés en cours de route, sans toutefois préciser lesquels et qu’ils seraient, le cas échéant, négociés avec la société.Il a enfin précisé que le comité (ou département) de législation et de consultation au ministère de la Justice – une instance consultative – serait représenté dans « la commission » qu’il « allait former » pour suivre le dossier. Ce comité s’était prononcé en...
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