Cher Kabalan,
Je ne peux pas croire que nous ne te reverrons plus. Tu es passé de l’autre côté du miroir. Absent tu restes présent. Tu étais un parfait gentleman. Ta noblesse d’âme, ta rectitude morale, ta réserve, ta discrétion, ta politesse, ta courtoisie, qui peut les oublier ? Pendant quarante ans de relations privilégiées je ne me souviens pas d’une faille. Égal à toi-même, tu élevais le débat, inspirant le meilleur et rejetant tout ce qui pouvait paraître laid ou mesquin. J’ai peu rencontré d’hommes de ta qualité. Que dire de plus ? Tout le reste est vain.
Wagih GHOSSOUB
Cher Kabalan,
Je ne peux pas croire que nous ne te reverrons plus. Tu es passé de l’autre côté du miroir. Absent tu restes présent. Tu étais un parfait gentleman. Ta noblesse d’âme, ta rectitude morale, ta réserve, ta discrétion, ta politesse, ta courtoisie, qui peut les oublier ? Pendant quarante ans de relations privilégiées je ne me souviens pas d’une faille. Égal à toi-même, tu élevais le débat, inspirant le meilleur et rejetant tout ce qui pouvait paraître laid ou mesquin. J’ai peu rencontré d’hommes de ta qualité. Que dire de plus ? Tout le reste est vain.
Wagih GHOSSOUB


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