En ce 27 juillet, souvenons-nous de sœur Monique.
Carmélite à l’œcuménisme chevillé au cœur, un sermon l’incite à venir au Liban pour œuvrer au rassemblement des enfants d’Abraham (juifs, chrétiens et musulmans).
Généreuse, femme de réflexion et de conviction, elle a œuvré sans relâche dans ce pays qu’elle aimait tant.
Profondément convaincue que l’école est le meilleur moyen pour enseigner la tolérance, le respect de l’autre, quelles que soient sa religion et ses convictions, elle a consacré ses dernières années à l’École maronite francophone de Baalbeck, école où la mosaïque religieuse n’est pas un vain mot !
Mais que penserait-elle aujourd’hui de la situation ?
Allez (sœur) Monique, repose-toi. Nous pensons très fort à toi.
Tes amis de France


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