Les négociateurs libanais ont conclu hier leur 14e réunion avec les responsables du Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre des négociations lancées le 13 mai devant mener au déblocage d’une assistance financière pour soutenir le pays qui traverse la pire crise économique et financière de son histoire. Selon le communiqué sommaire publié par le ministère des Finances, les discussions ont porté sur « le rôle du Conseil du service civil et le cadre d’embauche des fonctionnaires ». Le Conseil de service civil, créé dans les années 1940 et remis au goût du jour en 1945, a pour vocation de « s’occuper des employés » selon son site web. La prochaine réunion est programmée jeudi.
La semaine passée, l’un des membres de l’équipe représentant le ministère des Finances, le financier et membre du collectif Kulluna irada Henri J. Chaoul, a annoncé sa démission des négociations avec le FMI en raison de l’absence « de réelle volonté (de la part des responsables) de mettre en œuvre des réformes ». De son côté, le président de la commission parlementaire des Finances, le député Ibrahim Kanaan, a présenté vendredi au Premier ministre Hassane Diab, au Grand Sérail, les conclusions des travaux de la commission sur le chiffrage du montant des pertes accumulées par le Liban, sujet de discorde entre les composantes de l’État libanais et le FMI. Le porte-parole de l’organisation, Gerry Rice, a d’ailleurs annoncé début juin et la semaine passée que « (leurs) estimations sont globalement cohérentes avec celles du gouvernement ».


toujours la meme question : pourquoi le FMI SERAIT deja decide a rejeter l'analyse et la synthese beaucoup plus logique, pertinente et vraie du comite parlementaire des finances ? est ce pour enfoncer encore plus le pays dans l,'abime et faire ainsi le jeu de nasrallah ou de je ne sais plus qui d'autres ? CURIEUX QUAND MEME !
09 h 39, le 23 juin 2020