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Politique - Partis

Geagea : Les chances d’obtenir une aide du FMI sont très minces

Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a estimé hier que les chances du Liban d’obtenir une aide financière de la part du Fonds monétaire international étaient « minces », le gouvernement ne parvenant pas à mettre en œuvre les réformes nécessaires pour assurer les injections de fonds.

« La situation va de mal en pis et risque de déboucher sur des troubles sociaux et de la violence », a regretté le leader des FL dans un entretien à l’agence de presse Reuters. « La situation n’est pas irrécupérable, mais, depuis que la révolution a éclaté le 17 octobre, avons-nous pu voir un changement dans la gestion de l’État ? Si les comportements de ceux qui sont à la tête de l’État ne changent pas, comment allons-nous pouvoir sauver le pays ? » s’est-il interrogé.

Selon M. Geagea, le gouvernement de Hassane Diab a « échoué à mettre en œuvre les réformes » réclamées notamment par le mouvement de contestation, mais également par les donateurs internationaux pour libérer les fonds promis lors de la CEDRE (conférence de donateurs, organisée en avril 2018 à Paris), ce qui l’a poussé à lancer des négociations avec le FMI. Mais les chances d’obtenir un soutien financier de la part du Fonds sont «très très minces», selon lui. « Depuis le moment où le gouvernement a été instauré, le monde entier attend des réformes. Mais jusqu’à présent, rien n’a été accompli. Personne n’aidera le Liban avant que l’État ne lance ces réformes », a-t-il ajouté, pointant du doigt deux dossiers nécessitant des réformes : la contrebande vers la Syrie et l’électricité.

Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a estimé hier que les chances du Liban d’obtenir une aide financière de la part du Fonds monétaire international étaient « minces », le gouvernement ne parvenant pas à mettre en œuvre les réformes nécessaires pour assurer les injections de fonds. « La situation va de mal en pis et risque de déboucher sur des troubles sociaux et de la violence », a regretté le leader des FL dans un entretien à l’agence de presse Reuters. « La situation n’est pas irrécupérable, mais, depuis que la révolution a éclaté le 17 octobre, avons-nous pu voir un changement dans la gestion de l’État ? Si les comportements de ceux qui sont à la tête de l’État ne changent pas, comment allons-nous pouvoir sauver le pays ? » s’est-il interrogé. Selon M....
commentaires (2)

Les réformes sont impossibles à faire par un gouvernement gouverné par les partis au pouvoir. Oui, c'est vrai, la dégringolade continue..

Esber

06 h 15, le 31 mai 2020

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Commentaires (2)

  • Les réformes sont impossibles à faire par un gouvernement gouverné par les partis au pouvoir. Oui, c'est vrai, la dégringolade continue..

    Esber

    06 h 15, le 31 mai 2020

  • Il a raison: "les chances du Liban d’obtenir une aide financière de la part du Fonds monétaire international étaient « minces ". Depuis trois mois qu'il est em exercice, le gouvernement n'a pas réussi à effectuer la moindre réforme. En fait, il n'y a pas eu la plus petite tentative. Bien au contraire! Les magouilles continuemt de plus belle, au vu et au su de tous. L'affaire de Selaata, après celle de Bisri vient d'en apporter la preuve flagrante.

    Yves Prevost

    07 h 39, le 30 mai 2020

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