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Agenda - Communiqué De Presse

Leila el-Solh dresse le bilan de l’opération de rapatriement des étudiants bloqués à l’étranger

Mme Solh entourée d’un groupe d’étudiants rapatriés récemment au Liban.

Dans un communiqué publié hier, la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila el-Solh, a dressé le bilan de l’opération de rapatriement d’étudiants libanais de l’étranger, financée par l’ONG.

Après avoir précisé que 400 étudiants ont pu retrouver leurs familles au Liban, Mme Solh a expliqué que le nombre était « beaucoup plus élevé, mais qu’il était nécessaire de faire un choix, en fonction des difficultés auxquelles les jeunes étaient confrontés » dans les pays d’accueil à cause de la pandémie du coronavirus.

Elle a critiqué sans les nommer certains ambassadeurs du Liban qui ont « voulu intervenir au niveau du choix des étudiants à rapatrier, sans consulter les bailleurs de fonds de l’opération », avant de préciser que la fondation s’est aussi « trouvée dans l’obligation d’affronter des ministres qui ont préféré traiter avec une compagnie aérienne commerciale pour rapatrier 30 étudiants au lieu de recourir à la MEA, ce qui a créé une confusion ayant eu pour effet de retarder l’autorisation donnée à la compagnie nationale pour décoller de Kiev, alors qu’elle avait à son bord 170 étudiants ».

Mme Solh a été très critique aussi à l’égard des banques, soulignant que si celles-ci avaient « débloqué les fonds dont les parents avaient besoin pour les transferts à l’étranger, le nombre d’étudiants à rapatrier, tous en butte à des difficultés financières, n’aurait pas été aussi élevé ».

Après avoir affirmé qu’elle ne compte pas « répondre à des esprits malades et fournir des détails honteux », elle a rendu un vibrant hommage au ministre des Affaires étrangères, Nassif Hitti, pour son assistance et sa contribution à la réussite de l’opération.

Dans un communiqué publié hier, la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila el-Solh, a dressé le bilan de l’opération de rapatriement d’étudiants libanais de l’étranger, financée par l’ONG.Après avoir précisé que 400 étudiants ont pu retrouver leurs familles au Liban, Mme Solh a expliqué que le nombre était « beaucoup plus élevé, mais qu’il était nécessaire de faire un choix, en fonction des difficultés auxquelles les jeunes étaient confrontés » dans les pays d’accueil à cause de la pandémie du coronavirus.Elle a critiqué sans les nommer certains ambassadeurs du Liban qui ont « voulu intervenir au niveau du choix des étudiants à rapatrier, sans consulter les bailleurs de fonds de l’opération », avant de préciser que la fondation s’est aussi...