L’effet du grand n’importe quoi -comment le qualifier autrement ?- de la veille.Un grand n’importe quoi politico-judiciaire reflétant la guerre que se livrent désormais un pan de la classe politique et les banques, les deux parties se renvoyant la balle en ce qui concerne la responsabilité de la crise financière et monétaire dans laquelle est plongé le Liban.
Retour sur le fil des événements.Jeudi donc, en début d’après-midi, le procureur financier, Ali Ibrahim, annonce le gel des avoirs de 21 banques libanaises et des présidents de leurs conseils d’administration respectifs. Cette décision, une première au Liban, suscite immédiatement une véritable onde de choc. Tandis que les patrons des banques et leurs avocats s’échinent à...
L’effet du grand n’importe quoi -comment le qualifier autrement ?- de la veille.Un grand n’importe quoi politico-judiciaire reflétant la guerre que se livrent désormais un pan de la classe politique et les banques, les deux parties se renvoyant la balle en ce qui concerne la responsabilité de la crise financière et monétaire dans laquelle est plongé le Liban.
Retour sur le fil des événements.Jeudi donc, en début d’après-midi, le procureur financier, Ali Ibrahim, annonce le gel des avoirs de 21 banques libanaises et des présidents de leurs conseils d’administration respectifs. Cette décision, une première au Liban, suscite immédiatement une véritable onde de choc. Tandis que les patrons des banques...

