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Agenda - Universités

Remise de diplômes à 94 nouveaux médiateurs du Centre professionnel de médiation de l’USJ

Les médiateurs diplômés entourant la directrice du CPM, Joanna Hawari-Bourjeily, le recteur de l’USJ, le P Salim Daccache s.j., l’évêque Peter Karam et le colonel des FSI Elie el-Asmar.

La médiation se porte bien. Les promotions de diplômés se succèdent avec régularité et le champ d’action des médiateurs s’élargit tous les ans, s’est félicité il y a quelques jours le Pr Salim Daccache, recteur de l’USJ, au cours d’une cérémonie de remise de diplômes à 94 nouveaux médiateurs relevant de trois groupes distincts. Le Centre professionnel de médiation de l’USJ (CPM) dirigé par Joanna Hawari-Bourjeily s’est en effet délocalisé durant l’année universitaire 2018-2019 à Beyrouth (Académie des FSI), Zouk Mosbeh (patriarcat maronite) et Tripoli (agents sociaux, professions libérales et municipalité), pour assurer ces formations.

Le groupe de Zouk comprend 27 médiateurs et relève du Bureau de la pastorale de la famille et du mariage, à Bkerké. Ces médiateurs sont au cœur d’une cellule « Écoute et médiation » qui reçoit les couples en difficulté. Présent à la cérémonie de remise des diplômes, Mgr Peter Karam, vicaire patriarcal maronite, a exprimé l’espoir que les nouveaux médiateurs « aideront les couples à identifier et à construire sur un terrain d’entente un processus coopératif de résolution des conflits dans un monde caractérisé par la diversité et le pluralisme ».

De son côté, le colonel Élie el-Asmar a reconnu que « parler de la médiation dans notre vie quotidienne aux FSI peut paraître un peu étrange, puisque nous sommes chargés d’appliquer les procédures pénales en vigueur ». Toutefois, il a ajouté qu’une « intervention entre les parties ayant un différend ne contrevient pas à la loi et aux procédures tant que les faits constatés ne déclenchent pas d’office l’action publique, et que le requérant montre qu’il n’a pas envie de déposer plainte à titre personnel ».

« Alors, ajoute-t-il, les compétences d’un médiateur se trouvent nécessaires dans les méthodes alternatives de résolution des conflits, que ce soit entre nos agents à l’intérieur des FSI, ou entre les citoyens en conflit. »

Le partenariat entre le Centre de médiation et les FSI, auquel est associé le PNUD, instauré depuis 3 ans déjà, a permis à ce jour de former 18 officiers-médiateurs et 6 formateurs en médiation, précise-t-on.

Le troisième groupe de médiateurs, formé à Tripoli, est composé d’avocats, d’enseignants, d’employés de la municipalité de Tripoli et des travailleurs sociaux qui sont tous les jours sur le terrain des problèmes difficiles de la vie sociale et familiale. Une nouvelle branche du CPM, la quatrième après Beyrouth, Zouk et Tripoli, doit s’ouvrir l’année prochaine sur le campus de l’USJ à Saïda. Cette formation universitaire, la première au Liban, qui est cosignée par l’Institut de formation à la médiation et à la négociation de Paris et l’association des Médiateurs européens, a attiré 104 nouvelles inscriptions pour l’année en cours.

La médiation se porte bien. Les promotions de diplômés se succèdent avec régularité et le champ d’action des médiateurs s’élargit tous les ans, s’est félicité il y a quelques jours le Pr Salim Daccache, recteur de l’USJ, au cours d’une cérémonie de remise de diplômes à 94 nouveaux médiateurs relevant de trois groupes distincts. Le Centre professionnel de médiation de l’USJ (CPM) dirigé par Joanna Hawari-Bourjeily s’est en effet délocalisé durant l’année universitaire 2018-2019 à Beyrouth (Académie des FSI), Zouk Mosbeh (patriarcat maronite) et Tripoli (agents sociaux, professions libérales et municipalité), pour assurer ces formations.Le groupe de Zouk comprend 27 médiateurs et relève du Bureau de la pastorale de la famille et du mariage, à Bkerké. Ces médiateurs sont au cœur d’une cellule...