Le bloc du Hezbollah s’est réuni hier sous la présidence du député Mohammad Raad. Photo ANI
Réuni hier sous la présidence de son chef, Mohammad Raad, le bloc parlementaire du Hezbollah a estimé que la crise économique, financière et monétaire que traverse le Liban est « réversible pour peu qu’une volonté politique en ce sens existe ». Selon lui, cette volonté doit cependant « s’accorder avec les solutions scientifiques et techniques définies par les spécialistes loin des orientations des parties influentes ou des intérêts bancaires étriqués ».
Le bloc du Hezbollah a en outre jugé que les pressions et les restrictions financières et économiques auxquelles les Libanais sont soumis doivent « encourager ces derniers à opter pour des solutions de nature à les alléger tout en préservant la souveraineté et la liberté de décision nationale », avant d’appeler toutes les parties à « coopérer de manière positive en ce sens, loin des calculs sectaires ou politiques étroits ».
Affirmant qu’il se réserve le droit de garder pour lui « l’interprétation des causes réelles de la crise et des rôles joués par des parties locales et étrangères dans ce contexte », le bloc a mis en garde contre les échanges d’accusation à l’heure actuelle et plaidé pour un « ralliement autour d’un mécanisme de sortie de crise prévoyant les solutions financières, monétaires et économiques les plus appropriées dans le cadre d’une décision souveraine nationale qui ne conduise pas le pays à une tutelle ou une dépendance ».
Le bloc a ensuite dénoncé « le chantage pratiqué par les États-Unis contre le Liban à travers les mises en garde américaines adressées à Beyrouth contre une éventuelle acceptation d’une aide iranienne ». Il a appelé le gouvernement à « refuser ce chantage ».


C,EST POUR SE DISCULPER QU,ILS LANCENT DE TELLES INEPTIES.
15 h 11, le 21 février 2020