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Sport - Football / Laliga

Le Real sur le trône de Madrid... et de l’Espagne

Au Real, contre l’Atlético dans le derby de Madrid, Karim Benzema est redevenu décisif. C’est lui qui a inscrit l’unique but de la rencontre, celui de la victoire (1-0), à la 55e minute du match. Pierre-Philippe Marcou/AFP

Le Real sur le trône de Madrid, Zidane en roi et Benzema en prince : le Real Madrid, désormais seul leader du championnat d’Espagne, a remporté (1-0) le derby de la capitale contre l’Atlético, samedi en LaLiga (1re division), grâce à un Karim Benzema redevenu décisif au meilleur moment.

L’avant-centre français, plutôt discret en début de partie, a permis aux Merengue de prendre l’avantage à la 55e minute, en reprenant du plat du pied un centre parfaitement ajusté du latéral français Ferland Mendy, qui a lancé un appel dans le dos de Thomas Lemar, après le coup de génie tactique de l’entraîneur Zinédine Zidane. « Je suis là pour ça. Sincèrement, et j’insiste à le dire, ça ne me fait pas plaisir de devoir changer deux joueurs à la mi-temps, et encore moins Isco et Toni (Kroos). Mais il fallait faire quelque chose. Je n’étais pas content avec ce que je voyais en première période. Pas à cause des joueurs, c’est ma responsabilité… mais ça ne m’a pas plu », a tiqué Zidane après le match.

Ce chamboulement tactique a libéré le Real et permis à Benzema, muet depuis le 15 décembre et blessé aux ischio-jambiers de la cuisse gauche début janvier, de se réveiller à temps pour conforter les Merengue à la 1re place au classement, devant le Barça. Pour le Real, qui a lancé sa minutieuse machine à gagner, il s’agit de la première victoire devant son public de Santiago-Bernabeu lors d’un derby contre l’Atlético depuis… 2012. Et le premier derby remporté par Zidane dans « son » antre.

Un Atlético infertile

Moins cruel que sa défaite aux tirs au but, trois semaines plus tôt, en finale de Supercoupe d’Espagne à Djeddah (Arabie saoudite) face au Real, ce revers met tout de même un grand coup sur la tête des Colchoneros, déjà assommés par un mois de janvier catastrophique. Éliminé en 16es de finale de la Coupe du roi par une équipe de 3e division (Cultural Leonesa), battu à Eibar et tenu en échec à domicile par l’avant-dernier du championnat, Leganés, le week-end dernier, l’Atlético a ainsi enchaîné un 4e match sans victoire.

Et il n’a pas mieux réussi son mercato, manquant de recruter l’avant-centre uruguayen Edinson Cavani (Paris SG), qui aurait fait un bien fou à cet Atlético version 2019-2020, un des plus infertiles en buts de toute l’histoire du club en championnat d’Espagne. Les hommes de Diego Simeone, sur la sellette depuis le revers à Djeddah, n’ont pourtant pas démérité samedi, s’octroyant les meilleures occasions pendant toute la première période, après la minute de silence en hommage à l’ancien basketteur Kobe Bryant, décédé le dimanche précédent. Mais, comme depuis le début de la saison, ils ont terriblement manqué de réalisme devant un Thibaut Courtois irréprochable, pour avoir une chance de l’emporter. Les Colchoneros restent donc coincés à la 5e place de la LaLiga, à 13 points du leader merengue, et doivent vite sortir de cette spirale infernale avant les 8es de finale de la Ligue des champions fin février, où les attend le champion en titre Liverpool.

Source : AFP

Le Real sur le trône de Madrid, Zidane en roi et Benzema en prince : le Real Madrid, désormais seul leader du championnat d’Espagne, a remporté (1-0) le derby de la capitale contre l’Atlético, samedi en LaLiga (1re division), grâce à un Karim Benzema redevenu décisif au meilleur moment.L’avant-centre français, plutôt discret en début de partie, a permis aux Merengue de prendre l’avantage à la 55e minute, en reprenant du plat du pied un centre parfaitement ajusté du latéral français Ferland Mendy, qui a lancé un appel dans le dos de Thomas Lemar, après le coup de génie tactique de l’entraîneur Zinédine Zidane. « Je suis là pour ça. Sincèrement, et j’insiste à le dire, ça ne me fait pas plaisir de devoir changer deux joueurs à la mi-temps, et encore moins Isco et Toni (Kroos). Mais il fallait...
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