Dans une déclaration faite hier à la presse, l’ancien ministre Michel Pharaon a critiqué le débat budgétaire, « parce que la réunion parlementaire n’était pas constitutionnelle et n’avait pas de légitimé populaire et parce que la Chambre a voté le budget d’un gouvernement qui n’existe plus et dont les chiffres ne reflètent pas de vision économique ». Il a aussi estimé que les murs de béton autour du Parlement et du Sérail « reflètent la profondeur de la crise, une crise non pas de gouvernement, mais de pouvoir ».
Dans une déclaration faite hier à la presse, l’ancien ministre Michel Pharaon a critiqué le débat budgétaire, « parce que la réunion parlementaire n’était pas constitutionnelle et n’avait pas de légitimé populaire et parce que la Chambre a voté le budget d’un gouvernement qui n’existe plus et dont les chiffres ne reflètent pas de vision économique ». Il a aussi estimé que les murs de béton autour du Parlement et du Sérail « reflètent la profondeur de la crise, une crise non pas de gouvernement, mais de pouvoir ».

