Vladimir Poutine et Emmanuel Macron se sont inquiétés hier du risque d’« escalade », et Paris a appelé l’Iran à éviter « une grave crise de prolifération nucléaire », après l’élimination du général iranien Kassem Soleimani dans un raid américain. L’Arabie saoudite a appelé de son côté à « la retenue pour éviter tout ce qui pourrait aggraver la situation ». Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a, pour sa part, estimé que les États-Unis avaient le « droit » de « se défendre ».
Vladimir Poutine et Emmanuel Macron se sont inquiétés hier du risque d’« escalade », et Paris a appelé l’Iran à éviter « une grave crise de prolifération nucléaire », après l’élimination du général iranien Kassem Soleimani dans un raid américain. L’Arabie saoudite a appelé de son côté à « la retenue pour éviter tout ce qui pourrait aggraver la situation ». Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a, pour sa part, estimé que les États-Unis avaient le « droit » de « se défendre ».


Nabatiyé toujours dans le viseur d'Israël: des ouvriers bangladais et syrien, et deux personnes distribuant du pain tués à Zebdine