Un temps donné perdu pour le golf, Tiger Woods, qui a fêté lundi ses 44 ans, continue de signer son incroyable come-back. En avril dernier, il a remporté le prestigieux Masters d’Augusta, son 15e titre du grand chelem et son premier majeur depuis 11 ans. Et fin octobre, au Japon, il a décroché son 82e titre du circuit américain de golf PGA, égalant ainsi le record d’une autre légende de son sport, Sam Snead, qui tenait depuis 54 ans. Début 2018, au moment de son retour sur les greens, un tel scénario semblait pourtant impossible, même pour les plus enthousiastes de ses supporteurs. Et peut-être même pour le principal intéressé, retombé à la 656e place mondiale fin 2017 après deux années blanches. Après plusieurs tentatives ratées et quatre opérations du dos, dont une arthrodèse, une douloureuse fusion de vertèbres, le golfeur de tous les records restait en effet dans le flou. « C’est juste dingue. C’est beaucoup ! » avait ainsi réagi Woods après son titre au Japon. Monstre de précocité, le « Tigre » avait remporté son premier tournoi PGA il y a... 23 ans, à Las Vegas. Lucy Nicholson/Reuters


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