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Moyen Orient et Monde

Plus de 200 Syriens quittent le camp de déplacés d’al-Hol

Quelque 200 Syriens, en majorité des femmes et des enfants, ont quitté hier le camp d’al-Hol, qui accueille des civils déplacés par la guerre, mais aussi des proches de jihadistes dans le nord-est de la Syrie, a annoncé un responsable kurde. Fer de lance en Syrie de la lutte contre le groupe État islamique, les forces kurdes gèrent plusieurs camps de déplacés où sont installés les milliers de civils ayant fui les batailles contre les jihadistes, mais aussi des familles de l’EI, notamment des étrangères et leurs enfants. Les autorités kurdes, qui contrôlent des régions du nord et du nord-est de la Syrie, ont commencé en juin à faire partir des dizaines de familles syriennes du camp d’al-Hol, où s’entassent près de 70 000 personnes vivant dans le plus grand dénuement. Hier, quelque 48 familles, soit plus de 200 personnes, ont quitté al-Hol pour rallier leurs villages de Hajine, Chaafa ou encore Baghouz, dans la province orientale de Deir ez-Zor, a indiqué Cheikhmous Ahmad, responsable du dossier des déplacés au sein des autorités kurdes. « La majorité sont des enfants et des femmes, avec certains hommes », a-t-il précisé, assurant que « la majorité » de ceux qui sortent n’ont « aucun lien avec l’EI ». Il a toutefois reconnu que certains ont pu être « attirés » par « l’idéologie » des jihadistes, mais que « leur réinsertion dans la société va aider à éliminer l’idéologie extrémiste de leurs esprits ». Il a ajouté que « certains hommes » pouvaient avoir rallié l’EI « en raison de pressions ou de questions financières », mais qu’aujourd’hui « ils regrettent ».


Quelque 200 Syriens, en majorité des femmes et des enfants, ont quitté hier le camp d’al-Hol, qui accueille des civils déplacés par la guerre, mais aussi des proches de jihadistes dans le nord-est de la Syrie, a annoncé un responsable kurde. Fer de lance en Syrie de la lutte contre le groupe État islamique, les forces kurdes gèrent plusieurs camps de déplacés où sont installés les milliers de civils ayant fui les batailles contre les jihadistes, mais aussi des familles de l’EI, notamment des étrangères et leurs enfants. Les autorités kurdes, qui contrôlent des régions du nord et du nord-est de la Syrie, ont commencé en juin à faire partir des dizaines de familles syriennes du camp d’al-Hol, où s’entassent près de 70 000 personnes vivant dans le plus grand dénuement. Hier, quelque 48 familles, soit plus...
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