Comment faire sans sa rayonnante bonté, sans sa générosité, sans son grand rire si réconfortant, sans sa façon si naturelle de résoudre n’importe quelle question épineuse, sans son ouverture et sans sa fulgurante intelligence ? Nous perdons un grand homme, un brillant politicien, un intellectuel remarquable qui a tant œuvré pour le Liban, pour son image, pour sa culture, et qui s’est tant battu pour la francophonie. Mais nous perdons surtout un être humain, un homme sensible à la peine de l’autre et dont l’admirable écoute et le cœur si tendre nous manqueront à jamais.
Khalil KARAM
Comment faire sans sa rayonnante bonté, sans sa générosité, sans son grand rire si réconfortant, sans sa façon si naturelle de résoudre n’importe quelle question épineuse, sans son ouverture et sans sa fulgurante intelligence ? Nous perdons un grand homme, un brillant politicien, un intellectuel remarquable qui a tant œuvré pour le Liban, pour son image, pour sa culture, et qui s’est tant battu pour la francophonie. Mais nous perdons surtout un être humain, un homme sensible à la peine de l’autre et dont l’admirable écoute et le cœur si tendre nous manqueront à jamais.
Khalil KARAM


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