Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a appelé hier les procureurs généraux à une séance pour « se mettre au fait des dossiers de corruption et de gaspillage de fonds publics en suspens » et « entendre des clarifications quant aux obstacles qui empêcheraient certains de ces dossiers d’être tranchés, en vue de pousser les parquets à activer les poursuites et statuer dans les plus brefs délais ».
Sur le soulèvement populaire, le CSM a mis l’accent sur « le rôle de la justice dans la protection des libertés constitutionnelles, notamment la liberté d’expression et de manifestation, conformément aux lois en vigueur, ainsi que dans la préservation des propriétés publiques et privées et la sanction contre ceux qui y portent atteinte ».
Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a appelé hier les procureurs généraux à une séance pour « se mettre au fait des dossiers de corruption et de gaspillage de fonds publics en suspens » et « entendre des clarifications quant aux obstacles qui empêcheraient certains de ces dossiers d’être tranchés, en vue de pousser les parquets à activer les poursuites et statuer dans les plus brefs délais ».
Sur le soulèvement populaire, le CSM a mis l’accent sur « le rôle de la justice dans la protection des libertés constitutionnelles, notamment la liberté d’expression et de manifestation, conformément aux lois en vigueur, ainsi que dans la préservation des propriétés publiques et privées et la sanction contre ceux qui y portent atteinte ».

