Rechercher
Rechercher

Économie - Sanctions

Les banques arabes et américaines souhaitent renforcer leurs liens

L’Union arabe des banques (UAB) a inauguré hier la huitième conférence bancaire arabo-américaine annuelle au siège de la Réserve fédérale des États-Unis (FED) à New York, dans le but de renforcer les liens entre les banques arabes et leurs homologues américaines, et d’échanger des informations à propos de certains comptes bancaires suspects.

Des représentants de différentes institutions américaines étaient présents, telles que le Trésor américain, la FED, l’OFAC (organisme de contrôle financier, dépendant du département du Trésor), le FinCEN (le bureau du département du Trésor spécialisé dans la lutte contre le blanchiment d’argent), et de plusieurs banques correspondantes telles que HSBC, JP Morgan et City Bank.

Le président de l’UAB, Joseph Torbey, a rappelé le rôle essentiel des banques arabes dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, « aidés par la mondialisation des marchés financiers ». Il a également assuré qu’il y a eu « énormément de progrès » dans ce domaine, dus essentiellement au développement de nouvelles technologies dans les banques arabes, ainsi que l’identification de leurs points faibles.

Cette réunion intervient après les sanctions américaines contre Jamal Trust Bank (JTB) le 29 août, qui, selon le Trésor américain, ne respectait pas les lois en matière de financement du terrorisme et de blanchiment d’argent. Cette loi, intitulée Hezbollah International Financing Prevention Amendments Act of 2017 (Hifpa 2017), a été adoptée en octobre 2017 et visait les soutiens financiers du parti chiite et toute personne physique ou morale liée directement ou indirectement au Hezbollah ou aux institutions qui lui sont affiliées.

L’économie libanaise étant dollarisée, les relations entre les banques libanaises et leurs banques correspondantes américaines sont concernées par ces sanctions.

L’Union arabe des banques (UAB) a inauguré hier la huitième conférence bancaire arabo-américaine annuelle au siège de la Réserve fédérale des États-Unis (FED) à New York, dans le but de renforcer les liens entre les banques arabes et leurs homologues américaines, et d’échanger des informations à propos de certains comptes bancaires suspects.Des représentants de différentes institutions américaines étaient présents, telles que le Trésor américain, la FED, l’OFAC (organisme de contrôle financier, dépendant du département du Trésor), le FinCEN (le bureau du département du Trésor spécialisé dans la lutte contre le blanchiment d’argent), et de plusieurs banques correspondantes telles que HSBC, JP Morgan et City Bank. Le président de l’UAB, Joseph Torbey, a rappelé le rôle essentiel des banques arabes...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut