Le Comité constitutionnel pour la Syrie, créé sous l’égide de l’ONU, a pour mandat d’amender le texte actuel ou d’en créer un nouveau, selon un document publié samedi au moment même où Damas soulignait qu’aucune « date butoir » ne pouvait lui être imposée. Une fois ce processus constitutionnel achevé, il devrait permettre d’aboutir « à l’organisation d’élections libres et équitables », précise le document négocié par l’émissaire de l’ONU pour la Syrie, Geir Pedersen, et récemment accepté par le régime syrien et l’opposition. Lors d’une intervention samedi à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al-Moualem, a souligné qu’« aucun calendrier ou date butoir ne sera imposé au Comité » constitutionnel. « Tout le processus doit être pris en charge par les Syriens eux-mêmes (...) sans aucune ingérence étrangère », a-t-il aussi dit, en visant explicitement les Occidentaux. « Aucune condition préalable ne doit être imposée au Comité », a-t-il précisé.
Moyen Orient et Monde - Syrie
L’ONU et Damas en désaccord sur la nouvelle Constitution
OLJ / le 30 septembre 2019 à 00h00


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