Jean-Philippe Ksiazek/AFP
Indétrônables : les États-Unis ont été sacrés hier champions du monde pour la 4e fois, en battant les Pays-Bas (2-0) en finale de la Coupe du monde féminine de football, qui se déroulait en France. Mais les tenantes du titre ont longtemps buté sur les championnes d’Europe 2017 avant un penalty obtenu après recours à l’assistance vidéo à l’arbitrage, transformé par la capitaine Megan Rapinoe (1-0, 61e minute). Huit minutes plus tard, Rose Lavelle a doublé la mise d’une frappe croisée (2-0, 69e). Cette finale conclut en beauté un tournoi qualifié de « meilleure Coupe du monde féminine de l’histoire » par le président de la FIFA, Gianni Infantino. Ainsi, entre audiences TV record, remplissage des stades et spectacle sur le terrain, en dépit de l’élimination précoce du pays hôte, le Mondial a offert une visibilité inédite au football féminin. Samedi, dans la « petite finale », la Suède avait vaincu l’Angleterre (2-1), terminant 3e du Mondial pour la troisième fois après 1991 et 2011.


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