Les investissements directs étrangers au Liban (IDE) dans de nouveaux projets (Greenfield Investments en anglais) ont totalisé 146,7 millions de dollars répartis sur 6 projets, selon les chiffres de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), compilés par FDI Markets et relayés par le Lebanon this Week de Byblos Bank. Ce total était de 70,1 millions de dollars en 2017, pour 11 projets répertoriés.
Le Liban a ainsi été, en 2018, le 16e récipiendaire seulement de ce type d’investissement – en valeur nominale – sur les 19 pays arabes retenus. C’est également un des moins bien classés parmi les 140 économies retenues (126e).
Oman (19,64 milliards de dollars), l’Arabie saoudite (15,54 milliards) et les Émirats arabes unis (14,13 milliards) sont en tête du classement régional. Les territoires palestiniens (128 millions de dollars), le Soudan (25 millions) et la Mauritanie (zéro) ferment la marche.
Le montant cumulé des IDE dans de nouveaux projets au Liban représente enfin 0,18 % du total dans les pays arabes en 2018 (0,1 % en 2017) et 0,3 % du PIB libanais sur la même période.


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