Le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) a démenti avoir « caché des études sur le barrage de Bisri », affirmant « que ces études ne revêtent aucune contradiction » et qu’elles ont été publiées sur son site Web à la demande du Parlement.
Dans un communiqué, le CDR s’est dit en outre favorable à la demande faite par des activistes environnementaux visant à « former une commission parlementaire ou judiciaire pour examiner ces études d’une manière indépendante », insistant sur la nécessité que cette commission jouisse « de compétences techniques ».Le CDR fait référence, dans son communiqué, à la conférence de presse tenue la semaine dernière par la campagne nationale contre le barrage de Bisri et l’ONG environnementale Lebanon Eco Movement, au cours de laquelle il a été critiqué pour « avoir mis cinq ans pour publier les études requises, et ce pour esquiver le débat scientifique sur le projet » et pour avoir « modifié les rapports scientifiques et induire l’opinion publique en erreur ».

