Leila Solh Hamadé entourée d’un groupe d’enfants ayant assisté au spectacle le Cirque du soleil à l’invitation de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal.
Des enfants malades, orphelins et à besoins spécifiques étaient nombreux à assister au spectacle du Cirque du soleil organisé récemment au BIEL à Sin el-Fil. Invités par la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, ces enfants venaient de l’association des amis à Mechref, de l’orphelinat islamique, de l’Institut père Roberts pour jeunes sourds, de l’association al-Hadi pour la prise en charge des handicaps visuels et auditifs relevant des Mabarrat, Acsauvel, Kids First (association qui prend en charge les enfants souffrant de cancer), et du centre Zvartnots pour les personnes à besoins spéciaux.
Dans une allocution, la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, a souligné que la fondation essaie de divertir les enfants de temps à autre et à « aider les associations qui les prennent en charge, mais c’est l’État qui est responsable d’elles ». « Priver ces associations de l’aide étatique et couper des salaires des forces de l’ordre n’est pas la solution » à la crise économique, a ajouté Mme Solh Hamadé, invitant les responsables à « chercher d’autres solutions ». Elle a expliqué que « les grandes associations sont connues et il n’y a aucun besoin de les contrôler ». Des commissions doivent être chargées de « contrôler les associations dont le statut et les activités ne sont pas clairs », a-t-elle poursuivi.
Les responsables des associations prenant part à cet événement ont prononcé des allocutions insistant sur la générosité de la Fondation al-Walid ben Talal et le soutien qu’elle leur assure.


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