Une avocate identifiée seulement par ses initiales, M. A., soupçonnée d’avoir versé des pots-de-vin à des militaires, a comparu hier devant le juge d’instruction militaire de Beyrouth, Riad Abou Ghida.
L’avocate, dont l’immunité avait été levée par le barreau sur ordre du bureau du procureur général, avait déjà été auditionnée par le premier juge d’instruction du Mont-Liban, Nicolas Mansour, dans une affaire de falsification de documents dans le cadre du procès d’un narcotrafiquant notoire dont elle assure la défense.
Une avocate identifiée seulement par ses initiales, M. A., soupçonnée d’avoir versé des pots-de-vin à des militaires, a comparu hier devant le juge d’instruction militaire de Beyrouth, Riad Abou Ghida.
L’avocate, dont l’immunité avait été levée par le barreau sur ordre du bureau du procureur général, avait déjà été auditionnée par le premier juge d’instruction du Mont-Liban, Nicolas Mansour, dans une affaire de falsification de documents dans le cadre du procès d’un narcotrafiquant notoire dont elle assure la défense.


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve