Sept Français ont été condamnés à mort en quatre jours à Bagdad pour avoir rejoint le groupe jihadiste État islamique (EI), au cours de procès qui font débat dans leur pays d’origine. Yassine Sakkam, 29 ans, qui a dit avoir « participé aux combats » en Syrie et fait allégeance au « calife » autoproclamé de l’EI, a été condamné mercredi à la peine capitale avec un Tunisien, Mohammad Berriri, parti en 2014 à 20 ans rejoindre la Syrie en guerre. Comme les six autres Français condamnés à mort avant eux par la cour pénale d’al-Karkh à Bagdad, Sakkam et Berriri sont restés impassibles à l’annonce du verdict.
Sept Français ont été condamnés à mort en quatre jours à Bagdad pour avoir rejoint le groupe jihadiste État islamique (EI), au cours de procès qui font débat dans leur pays d’origine. Yassine Sakkam, 29 ans, qui a dit avoir « participé aux combats » en Syrie et fait allégeance au « calife » autoproclamé de l’EI, a été condamné mercredi à la peine capitale avec un Tunisien, Mohammad Berriri, parti en 2014 à 20 ans rejoindre la Syrie en guerre. Comme les six autres Français condamnés à mort avant eux par la cour pénale d’al-Karkh à Bagdad, Sakkam et Berriri sont restés impassibles à l’annonce du verdict.

