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Moyen Orient et Monde - Diplomatie

Hanane Achraoui se voit refuser un visa pour les États-Unis

Hanane Achraoui, figure palestinienne qui participa aux négociations de paix avec Israël parrainées par les Américains dans les années 1990, s’est vu refuser un visa pour les États-Unis, a-t-elle annoncé hier. Ce refus, qui n’a pas été motivé, selon cette conseillère du président palestinien Mahmoud Abbas, intervient au moment où les relations entre les Palestiniens et les États-Unis se sont tendues en raison notamment de la reconnaissance unilatérale par le président Donald Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël en décembre 2017. Mme Achraoui a indiqué à l’AFP que c’était la première fois qu’un visa lui était refusé pour les États-Unis, où vivent sa fille et ses petits-enfants. « J’y voyage au moins trois ou quatre fois par an », a assuré celle qui détient un doctorat en philosophie et littérature comparée de l’Université américaine de Virginie. S’interrogeant sur les raisons de ce refus, elle écrit sur son compte Twitter : pas de motif. Choisissez-en un : « Je suis une grand-mère de plus de 70 ans ; je milite pour la Palestine depuis la fin des années 1960 ; j’ai toujours été un ardent défenseur de la résistance non violente. » Une source officielle du département d’État américain a déclaré à l’AFP que « les affaires de visa sont confidentielles et ne peuvent être discutées ».


Hanane Achraoui, figure palestinienne qui participa aux négociations de paix avec Israël parrainées par les Américains dans les années 1990, s’est vu refuser un visa pour les États-Unis, a-t-elle annoncé hier. Ce refus, qui n’a pas été motivé, selon cette conseillère du président palestinien Mahmoud Abbas, intervient au moment où les relations entre les Palestiniens et les États-Unis se sont tendues en raison notamment de la reconnaissance unilatérale par le président Donald Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël en décembre 2017. Mme Achraoui a indiqué à l’AFP que c’était la première fois qu’un visa lui était refusé pour les États-Unis, où vivent sa fille et ses petits-enfants. « J’y voyage au moins trois ou quatre fois par an », a assuré celle qui détient un doctorat en...
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