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Dernières Infos - Liban

Cimenterie de Aïn Dara : le bloc FL s'étonne de la décision du Conseil d'Etat

Des membres du bloc parlementaire des Forces libanaises au Parlement. Photo Ani

Le bloc parlementaire des Forces libanaises s'est "étonné" lundi de la décision du Conseil d'Etat d'autoriser le permis de construire de la cimenterie Al-Arz de l’homme d’affaires Pierre Fattouche à Aïn Dara (caza de Aley), que le ministère de l'Industrie avait précédemment annulé.

Dans un communiqué, le bloc FL a exprimé son "étonnement" après cette décision "prise en un temps record" alors que l'instance "n'a encore statué sur notre recours sur le décret de naturalisation pris l'année dernière". "En faisant preuve de deux poids deux mesures, le Conseil d'Etat s'expose à des interrogations sur sa neutralité alors qu'il doit être au-dessus de cela", estiment les FL, appelant le ministre de la Justice à "clarifier les raisons de cette contradiction".  

Jeudi, le Conseil d'Etat libanais avait désavoué la décision de l'actuel ministre de l'Industrie, Waël Bou Faour, d'annuler le permis de construire de cette cimenterie, estimant que la décision du ministre était notamment "hâtive", "contraire à la loi" et politiquement motivée. Il en avait conclu que l'autorisation de construire la cimenterie était "définitive".

Le prédécesseur de M. Bou Faour, Hussein Hajj Hassan (Hezbollah), avait accordé par le passé un permis pour la construction de cette cimenterie, au grand dam des habitants de la région et de militants écologistes qui dénoncent l'impact d'un tel projet sur l'environnement. 


Le bloc parlementaire des Forces libanaises s'est "étonné" lundi de la décision du Conseil d'Etat d'autoriser le permis de construire de la cimenterie Al-Arz de l’homme d’affaires Pierre Fattouche à Aïn Dara (caza de Aley), que le ministère de l'Industrie avait précédemment annulé.Dans un communiqué, le bloc FL a exprimé son "étonnement" après cette décision "prise en un temps record" alors que l'instance "n'a encore statué sur notre recours sur le décret de naturalisation pris l'année dernière". "En faisant preuve de deux poids deux mesures, le Conseil d'Etat s'expose à des interrogations sur sa neutralité alors qu'il doit être au-dessus de cela", estiment les FL, appelant le ministre de la Justice à "clarifier les raisons de cette contradiction".   Jeudi, le Conseil d'Etat libanais avait désavoué la...