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Le bloc parlementaire du "Liban fort", dont le Courant patriotique libre de Gebran Bassil est la principale composante, a insisté mardi sur la nécessité que des réformes soient incluses dans le budget pour l'exercice 2019, qui doit être examiné prochainement par le gouvernement.
"Le budget est plus que nécessaire et doit comprendre des réformes que nous demandons depuis 2010", a déclaré le secrétaire général du bloc, Ibrahim Kanaan, à l'issue de sa réunion hebdomadaire. "Ces réformes ne sont pas dirigés contre les citoyens. Nous préserverons les droits et nous réduirons le gaspillage de l'argent public et les déficits", a-t-il ajouté.
Le budget pour 2019, qui sera forcément adopté en dehors des délais constitutionnels – qui ont expiré fin janvier – doit être conforme à l’engagement pris par le Liban lors de la conférence de Paris (CEDRE) en avril 2018 de réduire son déficit public d’un point de PIB par an en cinq ans.
Par ailleurs, le bloc, par la vois de M. Kanaan, s'est prononcé en faveur du vote du plan de réformes du secteur de l'électricité, proposé par la ministre CPL de l’Énergie, Nada Boustani, "en toute transparence".
Il a également exprimé son attachement à une "vision commune" dans le dossier des réfugiés syriens basée sur leur "retour sûr". "Nous ne renoncerons pas à la souveraineté du Liban", a lancé M. Kanaan sur ce sujet.


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