Les États membres de l’UE ont approuvé hier l’ouverture de négociations commerciales avec les États-Unis, mettant fin à plusieurs semaines de blocage avec la France, longtemps opposée à ces discussions, mais dont la position reste ambiguë. Le principe de ces discussions a été validé hier par les ambassadeurs des États membres auprès de l’UE, mais le mandat de négociation doit encore officiellement être accordé lundi à la Commission européenne – qui représentera les 28 avec Washington – via un vote des ministres européens de l’Agriculture. Ces négociations commerciales doivent permettre de mettre fin aux tensions avec le président américain Donald Trump, qui menace de taxer les automobiles européennes.
Le futur accord UE-US doit être limité aux biens industriels, c’est-à-dire qu’il n’inclura pas, en tout cas aux yeux des Européens, l’agriculture, les services ou les marchés publics. Les Américains ont cependant répété qu’ils comptaient inclure l’agriculture dans les discussions, un désaccord que les deux parties devront régler.


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