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Économie - Cedre

Réformes : la Banque mondiale regrette une nouvelle fois le retard du Liban

Le vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Ferid Belhaj, a répété hier à l’issue d’un entretien avec le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, que le gouvernement libanais n’avait pas encore mené suffisamment de réformes pour pouvoir bénéficier des financements promis par la communauté internationale lors de la Conférence de Paris (CEDRE) en avril 2018.

M. Belhaj a indiqué avoir évoqué, lors de cet entretien, « les moyens à déployer par le gouvernement libanais pour répondre aux aspirations du peuple et du citoyen libanais ». Il a souligné, dans ce contexte, que les réformes étaient « essentielles » pour le développement du pays, avant d’ajouter que la Banque mondiale était « convaincue de la capacité du Liban de mener les réformes attendues ». « Nous voyons toujours le verre à moitié plein », a-t-il affirmé, avant de prévenir une fois de plus que le Liban était dans une situation « délicate ».

En visite au Liban depuis mardi et en principe jusqu’à la fin de la semaine, M. Belhaj a évoqué jeudi, interrogé par L’Orient-Le Jour, la « déception » des partenaires du Liban face au retard du pays dans la mise en œuvre des réformes que ses dirigeants se sont engagés à lancer lors de la CEDRE et qui conditionne le déblocage de plus de 11 milliards de dollars en prêts et dons devant contribuer à financer la réhabilitation d’une partie des infrastructures du pays.


Le vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Ferid Belhaj, a répété hier à l’issue d’un entretien avec le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, que le gouvernement libanais n’avait pas encore mené suffisamment de réformes pour pouvoir bénéficier des financements promis par la communauté internationale lors de la Conférence de Paris (CEDRE) en avril 2018.M. Belhaj a indiqué avoir évoqué, lors de cet entretien, « les moyens à déployer par le gouvernement libanais pour répondre aux aspirations du peuple et du citoyen libanais ». Il a souligné, dans ce contexte, que les réformes étaient « essentielles » pour le développement du pays, avant d’ajouter que la Banque mondiale était « convaincue de la capacité du Liban de mener les réformes...
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