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Agenda - Usj

Table ronde sur l’héritage politico-économique de Riad el-Solh

Leila el-Solh Hamadé entourée de Lamia Moubayed Bsat et Georges Corm.

La vice-présidente de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, Leila el-Solh Hamadé, a pris part à une table ronde organisée par la chaire Riad el-Solh de l’Université Saint-Joseph sur l’héritage politique et économique de feu son père, l’ancien Premier ministre Riad el-Solh. La rencontre a été également l’occasion de donner la parole à l’historien et ancien ministre Georges Corm et à la directrice de l’Institut des finances Basil Fuleihan, Lamia Moubayed Bsat. Elle était modérée par Karim Bitar, directeur de Science Po Beyrouth. L’événement a eu lieu en présence entre autres du recteur de l’USJ, le père Sélim Daccache, de la doyenne de la faculté de droit et des sciences politiques, Lina Ghannagé, des anciens députés Bahige Tabbara, Ramzi Joreige et Walid Daouk, et du président du conseil constitutionnel, Issam Sleiman.

Prenant la parole au cours de la table ronde, Mme Solh Hamadé s’est dit « triste » de l’état actuel de la situation politique au Liban. « En tant que fille de Riad el-Solh, un martyr qui n’a pas bénéficié d’un tribunal international ni d’une fête nationale, je ne peux que dire à quel point je suis triste que le sang de mon père et son héritage aient été versés en vain », a-t-elle dit.

Lina Ghannagé a pour sa part évoqué les réalisations de Riad el-Solh, ainsi que son rôle dans l’indépendance du Liban et la mise sur pied du pacte national. « Il serait judicieux de rappeler que le gouvernement Solh est le premier à avoir été formé en moins d’une journée », a-t-elle souligné. Georges Corm a pour sa part rappelé que Riad el-Solh avait insisté, au lendemain de la proclamation du pacte national, « sur le fait que la distribution confessionnelle était momentanée… Malheureusement, le Liban continue d’appliquer cette mesure jusqu’à nos jours ». Mme Moubayed Bsat s’est quant à elle penchée sur le travail de Riad el-Solh au plan économique. « Les données dont nous disposons sur la période de l’indépendance montrent que Riad el-Solh avait une vision économique et financière indépendante, libérale et réformiste, qu’il a mise en application dès qu’il a accédé au pouvoir », a-t-elle souligné.

La vice-présidente de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, Leila el-Solh Hamadé, a pris part à une table ronde organisée par la chaire Riad el-Solh de l’Université Saint-Joseph sur l’héritage politique et économique de feu son père, l’ancien Premier ministre Riad el-Solh. La rencontre a été également l’occasion de donner la parole à l’historien et ancien ministre Georges Corm et à la directrice de l’Institut des finances Basil Fuleihan, Lamia Moubayed Bsat. Elle était modérée par Karim Bitar, directeur de Science Po Beyrouth. L’événement a eu lieu en présence entre autres du recteur de l’USJ, le père Sélim Daccache, de la doyenne de la faculté de droit et des sciences politiques, Lina Ghannagé, des anciens députés Bahige Tabbara, Ramzi Joreige et Walid Daouk, et du président du conseil...