Leila Solh Hamadé en compagnie des jeunes de la Fondation Père Osseirane et de l’ancienne ministre Mona Afeiche.
La vice-présidente de l’association humanitaire al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, a visité des locaux affiliés à la Fondation Père Afif Osseirane et rénovés grâce au soutien de l’association. Mme Solh Hamadé a ainsi inauguré le dortoir des jeunes du centre Beit al-Inaya, auquel l’association a également offert un générateur électrique. Elle a été accueillie par l’ancienne ministre Mona Afeiche et les membres de la fondation.
Le centre Beit al-Inaya abrite une école technique et une académie pour les enfants souffrant de problèmes sociaux. Les jeunes sont pris en charge sans discrimination confessionnelle, politique ou géographique et se voient délivrer des diplômes officiels à la fin de leurs études.
« Notre association continue de travailler grâce à votre soutien, a lancé Mme Afeiche à l’adresse de Leila Solh Hamadé. Nous allons poursuivre le chemin tracé par le père Osseirane il y a plus de 50 ans, et consacré dernièrement par la signature du document sur la fraternité humaine (en février dernier) par le pape François et le grand imam d’al-Azhar, le cheikh Ahmad al-Tayeb », a-t-elle poursuivi. « Nous avons déjà collaboré avec la Fondation Père Osseirane, notamment lors de la rénovation de la prison des délinquants juvéniles à Roumieh, a rappelé Mme Solh Hamadé. L’État a échoué dans ses engagements sociaux vis-à-vis des citoyens et notamment ceux qui sont marginalisés. Les pays qui ont donné de l’importance aux politiques sociales ont réussi à éviter bien des problèmes », a-t-elle dit. « Que dire de la situation des jeunes, qui n’ont pas de suivi médical ni de plan éducatif mais qui, au contraire, souffrent d’une baisse de la scolarisation. La faute est à tous ces bâtiments en ruine et au fait de ne pas donner de l’importance à l’humain », a encore souligné Leila Solh Hamadé.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine