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Sport - Football / Espagne

Real-Barça : deux clásicos en 72 heures...

Les enjeux sont une place en finale de Coupe du roi et l’issue de la course au titre en LaLiga.

Le clásico Barça-Real, « un match qui fige le temps », aux yeux du défenseur barcelonais Clément Lenglet. La rivalité entre les deux clubs a 117 ans. Josep Lago/AFP

Une rivalité centenaire condensée en trois jours ! Le Real Madrid accueille le FC Barcelone pour deux clásicos décisifs cette semaine. L’enjeu est une place en finale de Coupe du roi, puis l’issue de la course au titre en LaLiga (le championnat d’Espagne de football). Au stade Santiago-Bernabeu, les deux grands d’Espagne s’affronteront deux fois en 72 heures pour décider du dénouement de toute une saison. C’est vertigineux et c’est tout le sel des 241e et 242e clásicos de l’histoire, qui peuvent bouleverser toutes les dynamiques du moment sur un coup de dés, un coup franc, un coup de tête. « Ça peut être charnière pour la suite de la saison », a résumé le défenseur barcelonais Clément Lenglet dans un entretien avec la presse étrangère.

Le premier de ces deux chocs, ce soir à Madrid, doit déterminer qui disputera la finale de la Coupe du roi le 25 mai à Séville, contre Valence ou le Betis, qui s’affronteront pour leur part demain (match aller : 2-2). La demi-finale aller à Barcelone s’étant soldée par un nul (1-1), tout reste ouvert au match retour entre le Barça, quadruple tenant du titre en quête d’un quintuplé inédit et d’une sixième finale de rang, et son dernier bourreau dans cette épreuve, le Real, vainqueur du trophée en 2014. La première manche, le 6 février, a d’ailleurs acté le retour en forme des Madrilènes : balayé (5-1) en octobre au Camp Nou en LaLiga, le club merengue a été métamorphosé par son changement d’entraîneur. Avec Santiago Solari, la Maison blanche a retrouvé de l’allant et le Bernabeu s’est trouvé un nouveau chouchou : le joueur brésilien Vinicius. « Il a gagné le respect par son talent », s’est enthousiasmé Solari, hier.

Du haut de ses 18 ans, le jeune ailier n’a pas froid aux yeux, au point d’avoir renvoyé sur le banc des remplaçants l’attaquant-vedette Gareth Bale, qui a boudé ostensiblement au cours du week-end écoulé... Un sujet brûlant que Solari a esquivé avec prudence en conférence de presse. Vinicius, lui, a assuré n’être pas impressionné par un adversaire comme Lionel Messi. « C’est un joueur incroyable qui fait des choses que personne ne fait », a concédé le joueur brésilien. « Mais nous n’avons pas peur de Messi, même si c’est un grand joueur, car nous avons les meilleurs du monde », a-t-il ajouté. Gare néanmoins au capitaine barcelonais, irrésistible lors du week-end écoulé en LaLiga : le joueur argentin, meilleur buteur de l’histoire des clásicos (26 réalisations), reste sur un triplé somptueux à Séville (4-2) et ne veut « renoncer à aucune compétition » cette saison. « Nous sommes à un pas d’atteindre une nouvelle finale », a prévenu Messi. « C’est face au Real, sur son terrain. Mais nous devons aller gagner ce match comme partout ailleurs et nous avons confiance dans le fait d’y parvenir », a-t-il ajouté.

Cent dix-sept années de rivalité entre les deux clubs l’ont prouvé, la forme du moment ne compte pas. D’ailleurs, le résultat en Coupe du roi ce soir ne préjuge pas de l’issue du second choc, samedi en LaLiga, où le Barça (1er, 57 points) peut définitivement distancer le Real (3e, 48 points)... ou au contraire le relancer. Et, comme pour tous les clásicos, l’avant-match a été dominé par ces sempiternelles polémiques dont l’Espagne est si friande : Santiago Solari a jugé « hilarant » le calendrier qui offrait 24 heures de repos en plus au Barça avant ce soir; de son côté, la presse catalane s’est agacée du penalty litigieux concédé au Real, dimanche passé contre Levante (2-1), après recours à la VAR (l’assistance vidéo à l’arbitrage).

Voilà le décor planté. Deux des meilleures équipes de la planète foot vont jouer leur destin sur deux matches à quitte ou double, avec environ 600 millions de téléspectateurs attendus à chaque fois. « Un match qui fige le temps », aux yeux de Clément Lenglet. Et la rencontre de clubs la plus suivie au monde promet du grand spectacle : 3,3 buts par rencontre en moyenne. « Ce match fait toujours de l’Espagne la capitale mondiale du football », a prévenu Solari.

Source : AFP

Une rivalité centenaire condensée en trois jours ! Le Real Madrid accueille le FC Barcelone pour deux clásicos décisifs cette semaine. L’enjeu est une place en finale de Coupe du roi, puis l’issue de la course au titre en LaLiga (le championnat d’Espagne de football). Au stade Santiago-Bernabeu, les deux grands d’Espagne s’affronteront deux fois en 72 heures pour décider du dénouement de toute une saison. C’est vertigineux et c’est tout le sel des 241e et 242e clásicos de l’histoire, qui peuvent bouleverser toutes les dynamiques du moment sur un coup de dés, un coup franc, un coup de tête. « Ça peut être charnière pour la suite de la saison », a résumé le défenseur barcelonais Clément Lenglet dans un entretien avec la presse étrangère.Le premier de ces deux chocs, ce soir à Madrid, doit...
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