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Enregistrement Benalla : la cheffe de la sécurité du Premier ministre entendue

Alexandre Benalla, l'ancien chargé de mission à l'Élysée. Photo d'archives AFP.

La responsable du groupe de sécurité du Premier ministre français a été entendue mardi à Paris dans le cadre de l'enquête sur les conditions d'enregistrement d'un appel d'Alexandre Benalla, ancien conseiller controversé d'Emmanuel Macron, a appris mercredi l'AFP d'une source proche du dossier.

La policière, qui nie toute implication, a été entendue par la brigade criminelle, a précisé cette source confirmant une information du quotidien Le Parisien.

Selon Mediapart, site d'investigation qui a révélé et diffusé le contenu de cet appel le 31 janvier, l'enquête sur les conditions de l'enregistrement a été déclenchée à la suite d'informations transmises à la justice par Matignon, les services du Premier Ministre.

Dans cette conversation avec Vincent Crase, ancien gendarme enmployé par "la République en marche", le parti présidentiel, Alexandre Benalla se targue du soutien du président de la République, alors que l'"affaire" qui porte son nom et secoue la présidence française depuis l'été dernier a éclaté quelques jours plus tôt.

Cet enregistrement date du 26 juillet.

M. Benalla, ancien chargé de mission à l'Élysée et M. Crase, n'avaient en réalité plus le droit de se rencontrer ni de se parler après leur inculpation intervenue le 22 juillet pour des violences commises le 1er mai.

Matignon affirme avoir alors "procédé à de premières vérifications" et avoir "bien évidemment transmis l'ensemble de ces informations au Procureur de Paris".

Mediapart s'était opposé lundi à une perquisition dans ses bureaux, initiative vivement dénoncée par les médias et l'opposition comme une atteinte au secret des sources des journalistes. 

La responsable du groupe de sécurité du Premier ministre français a été entendue mardi à Paris dans le cadre de l'enquête sur les conditions d'enregistrement d'un appel d'Alexandre Benalla, ancien conseiller controversé d'Emmanuel Macron, a appris mercredi l'AFP d'une source proche du dossier.La policière, qui nie toute implication, a été entendue par la brigade criminelle, a précisé cette source confirmant une information du quotidien Le Parisien.
Selon Mediapart, site d'investigation qui a révélé et diffusé le contenu de cet appel le 31 janvier, l'enquête sur les conditions de l'enregistrement a été déclenchée à la suite d'informations transmises à la justice par Matignon, les services du Premier Ministre.
Dans cette conversation avec Vincent Crase, ancien gendarme enmployé par "la République en marche", le...