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Dernières Infos - Liban

"Le gouvernement doit compenser les pertes des neuf derniers mois", plaident les évêques maronites

Les evêques maronites réunis au siège patriarcal de Bkerké. Photo d'archives ANI

Les évêques maronites libanais se sont félicités mercredi de la formation du nouveau gouvernement de Saad Hariri, appelant toutefois le cabinet à "compenser les pertes provoquées par neuf mois" de crise durant lesquels le Premier ministre ne parvenait pas à mettre sur pied son équipe.

Dans un communiqué à l'issue de leur réunion hebdomadaire au siège patriarcal de Bkerké, les évêques se sont dit "rassurés par la formation du gouvernement (…) après neuf mois de tensions politiques, une intensification de la crise économique et sociale du pays et la paralysie du travail du nouveau parlement".

"Le nouveau gouvernement a aujourd'hui la responsabilité de compenser les pertes enregistrées durant les neuf derniers mois", ont estimé les évêques. Ils ont souligné que "de nombreux défis attendent ce cabinet, notamment les réformes prévues par la conférence CEDRE (…) afin que le Liban regagne la confiance de la communauté et des organismes internationaux".

Par ailleurs, les évêques ont indiqué avoir suivi de près la réunion des responsables maronites à Bkerké le mois dernier et "soutenir le communiqué final qui fait l’objet d'un consensus". Ils ont également souhaité que "la commission de suivi de cette réunion s’attelle à la tâche afin d’appliquer les décisions prises durant la réunion (…) dans le respect de l’accord de Taëf et du Pacte national, de sorte à préserver les institutions étatiques de toute déstabilisation".

Sur le plan régional, les évêques ont enfin appelé le nouveau gouvernement à "assurer les conditions adéquates au retour des déplacés syriens chez eux", alors que le Liban accueille près d'un million et de demi de réfugiés syriens sur son sol, depuis le début du conflit en Syrie en 2011.


Les évêques maronites libanais se sont félicités mercredi de la formation du nouveau gouvernement de Saad Hariri, appelant toutefois le cabinet à "compenser les pertes provoquées par neuf mois" de crise durant lesquels le Premier ministre ne parvenait pas à mettre sur pied son équipe.Dans un communiqué à l'issue de leur réunion hebdomadaire au siège patriarcal de Bkerké, les évêques se sont dit "rassurés par la formation du gouvernement (…) après neuf mois de tensions politiques, une intensification de la crise économique et sociale du pays et la paralysie du travail du nouveau parlement"."Le nouveau gouvernement a aujourd'hui la responsabilité de compenser les pertes enregistrées durant les neuf derniers mois", ont estimé les évêques. Ils ont souligné que "de nombreux défis attendent ce cabinet, notamment les...