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Agenda - Disparition

Gisèle Aouad n’est plus

Gisèle Aouad.

Battue trop rapidement par les attaques invasives d’un mal incurable, Gisèle Aouad laissera cependant un souvenir indélébile. En 2007, le public libanais et la Croisette la découvraient dans le film Caramel de Nadine Labaki. Cliente abonnée au salon de coiffure, elle incarnait le personnage de Jamale, qui luttait farouchement contre l’avancée de l’âge en faisant intensément du sport ou en répondant aux castings des spots publicitaires. Elle assumait d’autre part, à elle seule, l’éducation de son fils. Dans la vie, Gisèle Aouad était un bon esprit joyeux qui semait la bonne humeur autour d’elle. Sans avoir fait des études dramatiques ou d’actorat, elle avait été choisie par la cinéaste libanaise pour son profil haut en couleur et portait son rôle avec professionnalisme. Plus tard, elle avait collaboré à de petits films de diplômes et avait même joué un petit rôle dans The Traveller de Hadi Ghandour. Adieu lady Caramel.

Battue trop rapidement par les attaques invasives d’un mal incurable, Gisèle Aouad laissera cependant un souvenir indélébile. En 2007, le public libanais et la Croisette la découvraient dans le film Caramel de Nadine Labaki. Cliente abonnée au salon de coiffure, elle incarnait le personnage de Jamale, qui luttait farouchement contre l’avancée de l’âge en faisant intensément du sport ou en répondant aux castings des spots publicitaires. Elle assumait d’autre part, à elle seule, l’éducation de son fils. Dans la vie, Gisèle Aouad était un bon esprit joyeux qui semait la bonne humeur autour d’elle. Sans avoir fait des études dramatiques ou d’actorat, elle avait été choisie par la cinéaste libanaise pour son profil haut en couleur et portait son rôle avec professionnalisme. Plus tard, elle avait collaboré à...